[Circuits courts et vente directe] Comment garantir une valeur ajoutée rémunératrice ?


Heureusement, les succès nous ont montré qu’il était possible de produire de la valeur ajoutée rémunératrice sur ces circuits courts.

Sur un marché de plus en plus concurrentiel, il faut bien analyser son marché, voir si son offre répond à une demande. Donc avant cela, imaginer la gamme de produits qui pourrait plaire et qu’on pourrait faire avec les moyens de production que l’on peut mettre en œuvre.

Se former aux spécificités de la vente directe est nécessaire :

– acquérir les compétences  de producteur, transformateur, commerçant, employeur,

– anticiper les risques sur le plan sanitaire, gestion des volumes de vente, …

– connaître les réglementations.

 Puis construire son outil de production, transformation, organiser sa logistique et chiffrer son projet. Avant de se lancer, il faut en amont élaborer son modèle économique, réaliser son plan d’affaire, construire sa stratégie commerciale, son plan de communication, bâtir son prix de revient, estimer la charge de travail et organiser les tâches en fonction des saisons et de la demande…



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La dynamique Irlandaise – La santé des ruminants


Au cours des 10 dernières années, l’effectif de vaches allaitantes en République d’Irlande a chuté de 9.2% pour s’établir à 950 963 animaux au 30 juin 2020 selon l’ICBF (Irish Cattle Breeding Federation). Les comtés de Galway, Mayo et Clare, tous situés au Nord-ouest de l’Irlande, restent les trois plus gros comtés en termes d’effectif de vaches allaitantes. D’une façon générale, les vaches allaitantes sont surtout présentes sur la partie ouest du pays.

Pendant la même période, l’Irlande a vu sa population de vaches laitières augmenter de façon continue. Entre 2011 et 2020, l’effectif des vaches laitières est passé de 1 144 826 têtes en 2011 à 1 570 180 têtes en 2020, soit une augmentation de 3.7% par rapport à 2019 mais surtout de 37% par rapport à 2011.

70% des effectifs de vaches laitières sont concentrés dans les comtés du sud.

Finalement, ce pays a vu son effectif de vaches évoluer de 15% sur les 10 dernières années, soit 330 000 vaches supplémentaires. Dans le même temps, la France a perdu 433 000 vaches soit 5% de ses effectifs.

88% de la production de viande bovine irlandaise est exportée dont 60% sont destinés à la RHD et à la transformation ce qui peut expliquer en partie ce transfert entre vaches allaitantes et vaches laitières. Les irlandais ne consomment que 22 kg équivalent carcasse par habitant et par an. Face à la pandémie en 2020 et à la fermeture des marchés européens, les opérateurs irlandais ont accentué les envois de viande vers les pays tiers (Etats-Unis, Japon, Canada…). Le mouvement de renationalisation des viandes engagé au Royaume-Uni, premier client de l’Irlande, et la perspective de la réouverture des fast-foods à travers l’Europe, risquent de permettre aux opérateurs irlandais de réexporter la viande issue des vaches sur le continent européen. La France, comme l’Italie et l’Allemagne font partie des marchés clés pour les exportateurs irlandais.

GP-FR-NON-210200110



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Prévoir l’évolution du climat et ses conséquences


Être en mesure de prévoir les évolutions du climat pour les années à venir et ses conséquences sur l’élevage des bovins serait un atout indéniable pour anticiper les adaptations à mettre en place dans les élevages afin d’optimiser les performances techniques des animaux.

L’actualité fait la part belle au bilan carbone et à la nécessité pour l’élevage bovin, dans sa globalité, de réduire les émissions de gaz à effet de serre pour les décennies à venir. De nombreuses communications listent les pistes possibles pour diminuer cette empreinte carbone (évolution des systèmes fourragers, gestion des effectifs et de la reproduction, additifs ou autres solutions permettant de réduire les émissions de méthane…) mais également pour mieux stocker le carbone dans les terres. En revanche, on ne connait pas les conséquences directes du réchauffement climatique sur l’élevage des bovins et les adaptations nécessaires qui seront à mettre en place sur le terrain. Les spécialistes estiment que les bovins ne seraient pas en mesure de s’adapter en quelques décennies aux évolutions de températures prévues et qu’on doit s’attendre à des déplacements de zones de productions animales pour permettre une adaptation des animaux plus longue dans le temps.

Un outil très intéressant est disponible sur le site du ministère de la transition écologique. Il permet en fonction de différents scénarios et modèles d’obtenir une multitude d’informations sur les évolutions climatiques en France à court, moyen et long terme comme par exemple les évolutions de températures, le nombre de jours où la température sera considérée comme caniculaire ou encore les nuits supérieures à 20°C.

Ces informations sont données pour les décennies à venir, mais elles doivent déjà nous faire réfléchir, soit sur la localisation des différentes productions bovines, soit sur les adaptations nécessaires de nos bâtiments ou de nos systèmes actuels de production pour mieux anticiper ces nouvelles conditions climatiques et leurs conséquences sur la production.

Attention à ne pas limiter le changement climatique à la simple réduction des émissions de gaz à effets de serre, le manque d’anticipation de l’évolution de nos systèmes actuels de production pourrait à terme nous être plus néfaste.

GP-R- FR-NON-210200097



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Les agriculteurs de moins en moins nombreux


Selon les dernières données de l’enquête « Portrait des professions » publiée par l’INSEE, le nombre d’agriculteurs est toujours en baisse dans notre pays. En 2019, on a dénombré 400 000 exploitants agricoles dont 7% d’entre eux qui ne détiennent pas d’exploitations agricoles à proprement parler, ils sont à la tête d’une entreprise de travaux agricoles, exploitants forestiers pêcheurs ou encore aquaculteurs.

En 1982, les agriculteurs étaient 4 fois plus nombreux en France, soit 1.6 million.

La part représentée par les agriculteurs dans la population active n’a cessé de diminuer. De 7.3% en 1982, cette part atteint aujourd’hui 1.5%. Après s’être stabilisée sur la période 2009-2014, la tendance est repartie à la baisse depuis quelques années. La population agricole est donc de moins en moins représentée dans notre pays.

30% des exploitations agricoles ont recours à de la main d’œuvre supplémentaire essentiellement sous forme de salariat. 53% de ces exploitants emploient un seul salarié, 33% ont entre 2 et 4 salariés et seulement 5% des exploitations emploient plus de 10 salariés. L’âge moyen des salariés a tendance à augmenter. 31% des salariés ont plus de 50 ans en 2019 contre 21% en 1982 et inversement 8% ont moins de 24 ans contre 17% en 1982. L’emploi des femmes s’est également développé et est ainsi passé de 40.5% en 1982 à 48.5% en 2019. Dans le même temps, la proportion de femmes exploitantes agricoles a perdu 12 points pour s’établir à 26.6% en 2019.

L’étude s’est également intéressée au temps de travail hebdomadaire et au travail le week-end. La grande majorité des exploitants agricoles travaille le samedi et les deux tiers le dimanche. 21% des salariés déclarent également travailler le dimanche, très certainement en remplacement des exploitants sur des élevages avec des productions animales.

déclaratif sur la base des 4 dernières semaines avant enquête.

GP-R- FR-NON-210200083



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[RETOUR SUR] Le tour de France en tracteur avec Thierry, agri-youtubeur


CoFarming, une association de start-up agricoles & Thierry Bailliet, AgriYoutubeur et influenceur dans le monde agricole, organisent le CoFarming Tour en tracteur. L’objectif principal : valoriser le savoir-faire des agriculteurs, promouvoir les innovations agricoles, les initiatives positives et la diversité des agricultures en France, au grand public. Tout au long de l’année, sur des événements virtuels et/ou physiques, à travers tous les supports de communications digitaux (réseaux sociaux, lives, vidéos), l’agriculture française va résonner et faire parler d’elle.



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Montant des aides aux bovins allaitants 2020


Un arrêté publié au Journal officiel du 22 janvier 2021 modifie les montant des aides aux bovins allaitants pour l’année 2020. Toutes les vaches éligibles pourront être primées. Il ne sera pas appliqué de coefficient réducteur qui peut être mis en place si le nombre total de vaches primables au niveau national est supérieur au seuil fixé pour la France à savoir 3 845 000 vaches allaitantes pouvant être primées.

L’ABA (Aide aux Bovins Allaitants) s’adresse aux éleveurs de vaches allaitantes qui détiennent au minimum dix vaches éligibles. Les animaux éligibles sont les vaches femelles correctement identifiées dont l’espèce bovine est de type « viande » ou « mixte », ayant mis bas au moins une fois et destinées à l’élevage de veaux pour la production de viande. Les éleveurs doivent respecter une période de détention obligatoire (PDO) de 6 mois à partir du lendemain du dépôt de la déclaration.

Le nombre d’animaux primés est calculé automatiquement à partir des données de la BDNI et peut être modifié :

  • En fonction des mouvements d’animaux éligibles réalisés pendant la période de détention obligatoire.
  • En se basant sur une productivité de 0,8 veau par vache sur les 15 mois précédant le premier jour de la PDO.
  • En fonction de la présence ou non d’un atelier lait en plus de l’atelier vaches allaitantes.
  • En prenant en compte le fait d’être un nouveau producteur de vaches allaitantes.
  • En prenant en compte les éventuels transferts de vaches allaitantes entre deux exploitations.

Le montant de la prime est dégressif et correspond à 3 aides distinctes selon la taille du troupeau.

  • 171,25 € par animal primé pour les cinquante premières vaches (contre 167,25 € en 2019) 
  • 123 euros par animal primé de la cinquante et unième à la quatre-vingt-dix-neuvième vache (contre 121,25 € en 2019) 
  • De la centième à la cent trente-neuvième vache, le montant de la prime reste à 62 euros par animal comme en 2019.
  • A partir de la 140ème vache : 0 €

La transparence est mise en place pour les GAEC. Le nombre total de vaches est réparti par associé en fonction des parts de chaque associé. Le montant des primes ci-dessus s’applique ensuite par associé.

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GP-R- FR-NON-210100080



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Les installations d’exploitants agricoles en recul


Les installations d’exploitants agricoles ont reculé de 3.7% en 2019 après une baisse de 2.8% en 2018 selon les chiffres publiés par la MSA fin 2020. L’effectif des jeunes chefs d’exploitation installés âgés de moins de 40 ans, et donc éligibles au dispositif d’aides à l’installation, est de 9 155 personnes, en baisse de 4,4 % et représentent 68% des installations. Les installations tardives sont, quant à elles, en légère hausse (+0,8 %) mais ne représentent que 26,1 % des installations. Certains départements sont très dynamiques dont la Nièvre (+ 38,2 %), le Nord (+ 26,4 %), le Gers (+ 25,5 %) et la Lozère (+ 18,6 %). A contrario, le nombre d’installations chute dans l’Eure-et-Loir (- 30,6 %), le Haut-Rhin (- 29,9 %), la Charente (- 28,0 %) et la Creuse (- 27,6 %). 55,2 % des jeunes s’établissent en société avec une prédilection croissante pour les Groupements agricoles d’exploitation en commun (GAEC) et les Exploitations agricoles à responsabilité limitée (EARL), avec respectivement 25,6 % et 17,6 % des installations.

Le taux de féminisation pour l’ensemble des installés s’établit à 39,7 % (contre 40,2 % en 2018). Le taux de renouvellement (ratio entre le nombre total de nouveaux installés et le nombre de chefs d’exploitation déjà en exercice) atteint 3,1 % en 2019, sans changement par rapport à 2018. Le taux de maintien dans l’activité agricole six ans après l’installation atteint 80 % tous élevages confondus (87% pour les éleveurs bovins-viande), et monte à 87,6 % chez les jeunes installés.

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GP-R- FR-NON-210100078



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La marge des éleveurs impactée par l’envolée des cours des matières premières


Le deuxième semestre 2020 s’est caractérisé par une envolée des cours des matières premières utilisées en alimentation animale ; celle-ci se poursuit début 2021. Cette augmentation brutale trouve son origine dans la conjonction de plusieurs évènements :

  • une production en baisse dans les différents bassins céréaliers mondiaux (France et UE pour le blé ; USA pour le maïs),
  • une hausse de la demande correspondant à une sécurisation des stocks face à la COVID-19,
  • la spéculation des fonds d’investissement.

 

En conséquence de ces hausses, l’indice IPAMPA (prix d’achat des moyens de production agricole) associé à la production de lait augmente. Combinée au moindre prix payé à l’éleveur, l’augmentation des coûs de production provoque la contraction de la marge de l’éleveur : l’indice MILC (Marge IPAMPA Lait de vache sur Coût indicé) est en baisse.

GP-FR-NON-210200080



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Une conjoncture bien orientée mais des perspectives incertaines


La conjoncture laitière demeure favorable avec une demande soutenue , une offre moins abondante et un Brexit négocié (absence de droits de douanes et de quotas). Mais la rentabilité des élevages laitiers souffre de l’envolée du prix des aliments ; et le prix payé aux éleveurs va dépendre des négociations parfois difficiles dans le cadre de la loi EGALIM. De ce fait, les perspectives pour 2021 demeurent floues à l’heure actuelle, a fortiori avec l’évolution imprévisible de la crise du COVID, en lien avec l’émergence de nouveaux variants du virus plus contagieux.

 

Ralentissement de la collecte nationale depuis le début du 4ème trimestre 2020

Après des reculs modérés en octobre (-0,7% /2019) puis novembre (-0,4%), la collecte a reculé  de -1,4% sur décembre 2020 / 2019, soit un recul de 0,9% sur l’ensemble du dernier trimestre. D’après les enquêtes hebdomadaires de FranceAgriMer, le repli atteindrait -3% sur janvier 2021, ce qui ramènerait la collecte à son bas niveau de début 2017.

Sur l’année civile 2020, la collecte nationale s’établit à 23,9 milliards de litres (24,6 millions de tonnes), finalement très stable d’une année sur l’autre avec une progression d’à peine 130 millions de litres (+0,3%, effet bissextile neutralisé) alors qu’elle comptait encore près de 160 millions de litres d’avance (+0,5% à l’entame du dernier trimestre, malgré l’effort de réduction des volumes au printemps lors du 1er confinement).

La baisse de collecte observée en fin d’année s’explique par la réduction des effectifs de vaches laitières, la qualité médiocre des maïs, et probablement le cours élevé des matières premières, qui a pu conduire à une limitation de la complémentation en concentrés des animaux.

 

Des évolutions contrastées selon les régions

Presque toutes les régions ont été concernées par cette tendance baissière sur les derniers mois de l’année. La Normandie et le Grand Est font figure d’exception en maintenant un certain rythme sur la fin 2020 (respectivement +1,4% et +0,5% /2019 au dernier trimestre).

Sur l’année entière, la Normandie atteint ainsi un nouveau record de collecte à près de 3,85 milliards de litres (+0,2% /2019 et +2,3% /2015, effet bissextile neutralisé) et s’affirme comme la 2ème région laitière française, place qu’elle a reprise à la région Pays de la Loire depuis 2018. Cette dernière a de son côté connu un tassement de sa collecte au dernier trimestre (-1% / 2019), au point de perdre une bonne partie de l’avance qu’elle avait accumulée sur les 9 premiers mois de 2020. Elle clôture l’année avec une collecte de 3,79 milliards de litres, en croissance d’une année sur l’autre (+0,5%), soit son plus haut niveau depuis 2016 (3,81 milliards de litres), mais loin de ses niveaux de 2014 et 2015 avec plus de 3,85 milliards de litres, désormais le niveau de la Normandie en 2020.

La région Grand Est renoue pour sa part avec une nette croissance après plusieurs années consécutives de sécheresse : + 90 millions de litres, soit +3,8% d’une année sur l’autre ! A 2,33 milliards de litres, la collecte annuelle se hisse à un niveau légèrement supérieur à celui de 2014, mais inférieur à 2015 (2,34 milliards de litres). Elle devance ainsi de peu la région Hauts-de-France sur l’année 2020, ce qui n’était plus arrivé depuis plusieurs années.

La Bretagne demeure sans conteste la 1ère région laitière. Si sa collecte s’est globalement tenue sur le dernier trimestre 2020 (-0,1% /2019), les 4 mois consécutifs de baisse relativement prononcée (entre -2 et -4%) de mars à juin conduisent à un repli de la collecte annuelle de -0,7% /2019. A 5,42 milliards de litres, l’année 2020 n’arrive seulement qu’au 4ème rang historique pour la région, derrière 2019 donc, mais aussi derrière 2017 et 2014 par ordre décroissant.

La Bourgogne-Franche-Comté a aussi vu sa collecte décrocher en décembre (-2,6% /2019), conduisant à une baisse sur le dernier trimestre (-0,6%). Au final, elle ne voit donc sa collecte ne progresser « que » de +2% d’une année sur l’autre, à 1,62 milliard de litres. Comme la Normandie, elle atteint un nouveau record en dépassant son niveau de 2015 (1,60 milliard de litres).

Enfin, les collectes en Nouvelle-Aquitaine et Occitanie continuent leur inexorable décrochage d’ordre structurel : de -3% /2019 pour la 1ère qui dépasse encore tout juste le milliard de litres, sans doute pour la dernière année, et de -2% pour la 2ème, à 672 millions de litres. Depuis 2010, elles ont cédé respectivement 440 et 230 millions de litres.

 

Poursuite de la baisse du cheptel laitier

Après l’atteinte de son pic saisonnier en décembre 2020 à 3,585 millions de têtes au 1er jour de ce mois (soit 37 000 de plus qu’au point bas du 1er août), le cheptel national de vaches laitières a amorcé sa baisse saisonnière, en recul de 70 000 têtes d’une année sur l’autre (-1,9%). Au 1er janvier 2021, il a reculé de 15 000 têtes par rapport à décembre 2020 pour s’établir à 3,57 millions de têtes. Mais surtout, il a reculé de 80 000 têtes (-2,2%) par rapport à janvier 2020 , un recul d’une ampleur inégalée ces dernières années ! Aucune région n’échappe à cette tendance baissière, qui concerne même les régions jusque-là plutôt épargnées comme le Grand ouest. La Bretagne et les Pays de la Loire enregistrent ainsi un repli de -2,5%, d’une ampleur supérieure à l’évolution nationale, avec respectivement 746 000 et 520 000 vaches. De même, la Normandie perd quelques 11 000 vaches d’une année sur l’autre, soit un recul de 1,9%, plus prononcé que son repli de 1,2% en 2019.

La diminution des effectifs laitiers n’est pas propre uniquement à la France. L’Allemagne a perdu 2.3% de ses vaches laitières (soit 90.000) en l’espace d’un an, pour un cheptel de 3,92 millions de VL en novembre 2020. Sa collecte est en baisse également en fin d’année 2020.

GP-FR-NON-210200080



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Un écart de prix du lait pas totalement comblé par rapport à 2019, d’environ 5€ fin 2020


D’après les enquêtes mensuelles de FranceAgriMer, le prix du lait standard (toutes qualités confondues) s’est établi à 350 €/1 000 litres sur le dernier trimestre 2020, en repli de 3,5 € d’une année sur l’autre, contre -6 et -8 € sur les 2ème et 3ème trimestres. Sur l’ensemble de l’année, ce prix de base s’établit à 348 €/1 000 litres, soit 3,4 euros de moins qu’en 2019.

Le prix réel s’est lui établi à 385 €/1 000 l sur le dernier trimestre (-5 € /2019) et à 373 €/ 1 000 l sur l’ensemble de l’année, soit 2,8 € de moins qu’en 2019. L’amélioration des teneurs en matière grasse (+0,1% à 41,87 g/l) et matière protéique (+0,3% à 33,72 g/l) a légèrement tamponné la baisse du prix de base.

 

GP-FR-NON-210200080



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