Mycotoxines des maïs ensilage en Bretagne : résultats du 1er Observatoire

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Les ruminants sont beaucoup moins sensibles aux mycotoxines que les volailles ou les porcs, en particulier du fait d’une détoxification par les micro-organismes du rumen. Mais celle-ci est plus ou moins efficace, selon le type de mycotoxine, et l’état de santé du rumen.
Les problèmes constatés en élevages, qui peuvent faire penser à une forte contamination, sont les suivants :
– baisse de consommation des fourrages
– sous-production laitière
– bouses hétérogènes, diarrhées
– immunodépression : sensibilité aux infections, taux cellulaires élevés
– boiteries (fourbure)
– problèmes de reproduction : baisse de la fertilité, anoestrus ou cycles irréguliers, avortements

Tous ces symptômes sont peu spécifiques des mycotoxines : ils peuvent avoir d’autres origines, pour la plupart plus fréquentes que les mycotoxines. Avant la mise en place de traitements, d’autres pistes techniques doivent être explorées : l’équilibre de la ration, les quantités distribuées et accessibles, la qualité des fourrages, les transitions alimentaires, la gestion du parasitisme, la prévention sanitaire…

Ensuite, si les problèmes et les symptômes persistent, une analyse de la ration à l’auge ou des fourrages à risque peut être réalisée. Attention, l’échantillon envoyé au laboratoire devra bien être représentatif de ce qu’on analyse.

Les facteurs influençant le développement des mycotoxines au champ sont les variétés utilisées, le climat (humidité), les techniques culturales (semis direct) et les conditions de récolte.

Les ruminants sont beaucoup moins sensibles aux mycotoxines que les monogastriques. Les bovins résistent bien aux mycotoxines, du fait d’une détoxification ruminale (Bailly – ENVT Toulouse). 

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