Les Médecines Complémentaires et Alternatives


La diminution du recours aux antibiotiques en élevage passe par un usage raisonné et optimisé des antibiotiques, par la prévention des maladies et pourquoi pas aussi par le développement de médecines complémentaires et alternatives. Toutes ces médecines dites « douces » se développent en santé humaine depuis déjà de nombreuses années. En santé animale, les deux plans éco-antibio et la volonté réelle des filières animales de réduire l’utilisation des antibiotiques ont encouragé le recours à ces médecines complémentaires et alternatives. Elles n’ont pas pour objectif de remplacer l’existant mais bien de venir en complément de tous les efforts réalisés en élevage pour utiliser moins d’antibiotiques : mise en avant de la prévention, meilleure gestion des bâtiments, formation des éleveurs… . Utilisées essentiellement jusqu’à récemment en élevages de porcs et de volailles, la filière bovine s’y intéresse désormais mais leur utilisation en élevage suscite encore beaucoup de questions légitimes sur leur mode de fonctionnement, leur efficacité réelle, le risque pour les animaux et les consommateurs…

Pour en savoir plus, l’IDELE s’est intéressé à la filière veau de boucherie, dont le fonctionnement s’apparente à celui des élevages de porcs et de volailles, et a mis en place une étude pour tenter de répondre aux nombreuses questions que peuvent se poser les différents intervenants. Aujourd’hui, plus d’un éleveur sur deux déclare utiliser ces médecines complémentaires et alternatives. Leurs principales motivations sont une volonté de réduction de l’utilisation des antibiotiques mais aussi des convictions personnelles. Utilisées pour l’instant essentiellement dans le cadre des pathologies digestives, le manque d’informations sur ces pratiques semble être le premier frein pour les éleveurs à une utilisation plus large. Afin de répondre à cette dernière problématique, une série de fiches est désormais disponible pour tous.

Source IDELE

GP-R-FR-NON-201100027



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