Marché de la viande en 2021 : est-ce que la Chine va encore tirer le marché ?


Selon l’USDA (United States Département of Agriculture) les échanges mondiaux de viande devraient légèrement diminuer en 2021.

La baisse de la demande chinoise ne serait pas compensée entièrement par l’augmentation de la demande des autres pays importateurs. Après une année 2020 record, en lien avec la peste porcine africaine, les importations chinoises de porc devraient être inférieures de 6% à 4,5 millions de tonnes en lien avec le redémarrage des élevages. L’évolution des goûts des consommateurs chinois et une croissance de la production relativement modeste devraient soutenir les importations de bœuf en 2021. Cependant, le rebond de la production porcine risque de ralentir la croissance de ces importations de bœuf. Les importations chinoises de viande de poulet devraient être également en baisse : -6% par rapport à 2020.

La production mondiale de viande bovine devrait continuer sa progression en 2021, +2%. On attend un rebond clair en Inde, au Canada et aux États-Unis après une année 2020 au cours de laquelle les abattages ont été très touchés. La production brésilienne devrait également augmenter mais plus en lien avec une augmentation de la demande intérieure et des opportunités d’exportation. Dans le même temps, l’année 2021 devrait être marquée par une baisse de la production australienne pour la deuxième année consécutive. L’Europe devrait également connaître une baisse de son cheptel bovin et de sa production de viande bovine.

L’amélioration des conditions économiques prévues en 2021 devrait permettre une augmentation de 3% des exportations mondiales de viande bovine. Les plus grands pays exportateurs devraient en profiter à l’exception de l’Australie et de l’Argentine. L’Europe ne devrait pas exporter plus de viande bovine en 2021 que cette année.

Source USDA

GP-R- FR-NON-201100028



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Les Médecines Complémentaires et Alternatives


La diminution du recours aux antibiotiques en élevage passe par un usage raisonné et optimisé des antibiotiques, par la prévention des maladies et pourquoi pas aussi par le développement de médecines complémentaires et alternatives. Toutes ces médecines dites « douces » se développent en santé humaine depuis déjà de nombreuses années. En santé animale, les deux plans éco-antibio et la volonté réelle des filières animales de réduire l’utilisation des antibiotiques ont encouragé le recours à ces médecines complémentaires et alternatives. Elles n’ont pas pour objectif de remplacer l’existant mais bien de venir en complément de tous les efforts réalisés en élevage pour utiliser moins d’antibiotiques : mise en avant de la prévention, meilleure gestion des bâtiments, formation des éleveurs… . Utilisées essentiellement jusqu’à récemment en élevages de porcs et de volailles, la filière bovine s’y intéresse désormais mais leur utilisation en élevage suscite encore beaucoup de questions légitimes sur leur mode de fonctionnement, leur efficacité réelle, le risque pour les animaux et les consommateurs…

Pour en savoir plus, l’IDELE s’est intéressé à la filière veau de boucherie, dont le fonctionnement s’apparente à celui des élevages de porcs et de volailles, et a mis en place une étude pour tenter de répondre aux nombreuses questions que peuvent se poser les différents intervenants. Aujourd’hui, plus d’un éleveur sur deux déclare utiliser ces médecines complémentaires et alternatives. Leurs principales motivations sont une volonté de réduction de l’utilisation des antibiotiques mais aussi des convictions personnelles. Utilisées pour l’instant essentiellement dans le cadre des pathologies digestives, le manque d’informations sur ces pratiques semble être le premier frein pour les éleveurs à une utilisation plus large. Afin de répondre à cette dernière problématique, une série de fiches est désormais disponible pour tous.

Source IDELE

GP-R-FR-NON-201100027



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Améliorer la rentabilité des élevages allaitants par la reproduction


Pour améliorer la rentabilité des élevages bovins allaitants français dans un contexte économique compliqué et dans des élevages où la main d’œuvre ramenée à la vache allaitante a plutôt tendance à baisser, l’une des solutions est de réduire les UGB (Unité Gros Bovin) improductifs sur l’élevage.

Les éleveurs peuvent jouer sur 2 leviers :

Avancer l’âge au premier vêlage

Aujourd’hui l’âge moyen au vêlage en bovins allaitant est de 36 mois contre 32 mois pour les bovins laitiers et seulement 14% des troupeaux allaitants vêlent avant 32 mois. A partir de REPROSCOPE, l’IDELE a réparti les élevages en 4 grandes catégories en fonction de l’âge au premier vêlage :

  • Elevages avec vêlage précoce : 7%
  • Elevages avec vêlage à 3 ans : 52%
  • Elevages avec vêlage tardif : 22%
  • Elevages sans stratégie de vêlage : 19% (cette catégorie a perdu 5 points en 5 ans)

Il existe une marge de manœuvre très importante pour les éleveurs. Il ne s’agit pas de demander à tous les éleveurs de mettre en place le vêlage à 2 ans, mais gagner quelques mois serait déjà économiquement intéressant.

Les dernières études, présentées lors de la journée Grand Angle Viande 2020 organisée par l’IDELE, ont montré que le vêlage à deux ans est possible et qu’il n’entraine pas de dégradation des résultats d’élevage. Un effet positif est même constaté sur le revenu des éleveurs et sur les émissions de gaz à effet de serre. C’est donc aussi un moyen de lutter contre le réchauffement climatique sans baisse de cheptel.

Réduire l’intervalle vêlage-vêlage

L’objectif d’un veau par vache et par an est loin d’être atteint en élevage allaitant. Les dernières données REPROSCOPE font état d’intervalles vêlage-vêlage allant de 392 jours pour la race Aubrac à 431 jours pour la race Blonde d’Aquitaine soit plus d’un mois d’écart. L’amélioration de la reproduction permettrait d’améliorer la durabilité des élevages. Des solutions et des outils sont disponibles pour améliorer ces résultats. Selon des résultats de l’Idele, le regroupement des vêlages par exemple en race Aubrac permet de réduire l’intervalle vêlage-vêlage de plus de 20 jours en regroupant plus de 90% des vêlages mais également de baisser le taux de mortalité au sevrage de près de 40%.

Source IDELE

GP-R- FR-NON-201100029



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Consommation des produits carnés en France en 2019


Les français ont consommé moins de viande en 2019. La consommation a baissé de 1 % par rapport à 2018 passant ainsi de 87,1 kg/habitant à 86,2 kg/habitant. Cette baisse globale cache néanmoins des disparités. La viande de volaille, et surtout la viande de poulet, a toujours la côte. Sa consommation a augmenté de 2%, alors que celle de viande bovine a chuté de 1.3%. Sur les dix dernières années, la consommation de viande bovine a baissé en moyenne de 0,6 % par an.

Une partie de cette viande bovine consommée en France provient d’importations. En 2019, ces importations, en progression de 1.5% et issues à 97 % de l’Union européenne, ont couvert 22% de la consommation et ont essentiellement été destinées à la restauration hors domicile.

Les modes de consommation évoluent également. Sur l’année civile 2019, comparée à 2018, les achats de viande par les ménages pour leur consommation à domicile se contractent pour la cinquième année consécutive dans un contexte de hausse globale des prix et de changement des habitudes alimentaires vers un régime moins carné à domicile.

Toutes les catégories de viande bovine sont impactées par la baisse des achats des ménages : – 4,9 % pour les viandes bovines à bouillir ou à braiser et -3,0 % pour les pièces à rôtir ou griller.

Au total, les achats de viande bovine fraîche par les ménages diminuent de 3,1 %, ce qui entraîne des déséquilibres de valorisation des carcasses. Ceux-ci expliquent en partie la hausse du prix de la viande bovine fraîche en 2019. Cette tendance de diminution de la consommation s’observe aussi pour les viandes vitelline (-5,9 %), ovine (- 6,9 %) et porcine (- 5,8 %).

Source France Agrimer

GP-R-FR-NON-201100026



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Ensilage 2020 : résultats et préconisations nutritionnelles de nos experts


Ensilage 2020 : résultats et préconisations nutritionnelles de nos experts

Depuis quelques semaines, les nouveaux maïs ont intégré les rations. Nous avons désormais des tendances assez nettes qui se dégagent en terme de production dans les élevages. Découvrez les valeurs de maïs d’ensilage 2020 et nos préconisations nutritionnelles.

1. Des valeurs hétérogènes sur le département, moins riches en MAT (matières Azotées Totales)

 

Résultat en %

Moy 2020
(225 analyses)

 10% les + faibles pour chaque critère

10% supérieurs pour chaque critère

Moy 2019
(
450 analyses)

 

% MS

35.6

29.1

44.2

34.9

MAT

6.2

5.5

7.0

6.8

Amidon

29.8

23.6

34.6

28.5

DT amidon

75 %

70 %

79 %

75 %

NDF

43.7

43.6

475

43.6

ADF

21.7

22.1

23.1

22.1

CB

19.8

20.2

21.0

20.2

Digestibilité (%)

69.8

66.5

30

69.7

INRAE 2007

UFL

0.91

0.87

0.94

0.92

PDIN

40

40

43

42

PDIE

61

62

65

68

INRAE 2018

UEL

0.96

0.96

1.07

0.90

UFL

0.95

0.91

0.98

0.96

PDI

60

57

62

61

BPR

-46

-51

-39

-42

DMO (%)

71.5

8

11

71.8

Sur les 225 échantillons analysés, les matières sèches sont en moyenne similaires à 2019, à 35,6%, avec de grandes disparités allant de 27%  à 49%. Le taux d’amidon atteint 29.8% et est également très variable selon les zones du département. Quant au niveau azoté, il est plus faible de 0,6% MAT par rapport à l’an passé.

 La Dmo est moyenne (71,5%) et les valeurs alimentaires  baissent de 0.01 UFL et de 3 en PDI.

Les constats sur le terrain montrent que 25% des maïs sont insuffisamment broyés (seulement touchés ou intacts), ce qui engendre une perte dans la valorisation de la ration (grains dans les bouses).

CONSEIL DE L’EXPERT

La variabilité des fourrages est particulièrement forte cette année. Les diagnostics silo proposés par nos experts nous fournissent des données factuelles sur le maïs ensilé (MS, amidon, UFL/PDI, qualité de coupe). Ces diagnostics sont essentiels pour ajuster les rations.

2. En Ille et Vilaine : Des performances de production dans la moyenne des années précédentes

Depuis 1 à 2 mois les maïs 2020 sont distribués dans les rations. La production laitière /VL en Novembre remonte légèrement à 24.9 kg. C’est identique à 2019, et +0.3 kg comparé à Octobre 2020.

Les taux confirment leurs niveaux assez élevés. Le TB atteint 42.9 g/kg en Novembre (idem à Octobre, mais 0.5 point de moins qu’en 2019, année exceptionnelle). Le TP s’affiche à 33.8 g/kg (+0.1 pt comparé à septembre 20, et -0.1 pt / octobre 19).

Les taux d’urée tank à 206 mg/l sont dans une fourchette plutôt basse.

3. Maintenir sa production pour améliorer la rentabilité économique de l’année

Dans certains élevages, les valeurs des maïs de l’année impactent négativement la production.

Si aucun ajustement technique n’est apporté, cette baisse engendrera une non-commercialisation de d’une partie du Droit A Produire, et donc une perte de chiffre d’affaire.

Le lait produit en plus absorbe une partie des charges fixes de l’exploitation (mécanisation, bâtiments, foncier, MO,…). Il réduit le coût de production du litre de lait et améliore la rentabilité économique.

CONSEIL DE L’EXPERT

Dans certains élevages, les valeurs des maïs de l’année impactent négativement la production.

Si aucun ajustement technique n’est apporté, cette baisse engendrera une non-commercialisation de d’une partie du Droit A Produire, et donc une perte de chiffre d’affaire.

Le lait produit en plus absorbe une partie des charges fixes de l’exploitation (mécanisation, bâtiments, foncier, MO,…). Il réduit le coût de production du litre de lait et améliore la rentabilité économique.

4. Recommandations techniques pour corriger les sous-performances

En cas de ration trop élevée en Matière Sèche (> 42%)

  • Apport d’eau dans le mélange de la ration :
    • Eviter le tri : permet de colmater les particules fines au fourrage,
    • améliore l’appétence,
    • 1 litre d’eau/vache réduit de l’ordre de  1 % la MS de la ration

Le but étant de viser un taux de MS global de la ration à 40 %

  • Apport de mélasse dans le cas où il n’y a pas la possibilité de mélanger la ration globale

En cas de déficit de matière azoté

Compenser le déficit de MAT du maïs par un apport de correcteur soluble (Soja, colza, Urée).
Exemple : une ration maïs ensilage avec 1 % de MAT en moins nécessite l’apport de 0.4 kg de soja/VL en plus pour maintenir le niveau de production.

En cas de déficit énergétique

Apporter une source d’énergie complémentaire : 
Céréales à paille (orge/blé) ou maïs humide ou  maïs épi ensilé selon le taux d’amidon de la ration.

CONSEIL DE L’EXPERT

Un taux d’amidon bas, associé à une dégradabilité limitée, provoquent la mobilisation des réserves corporelles en début de lactation. Les conséquences se feront sentir sur les performances de reproduction futures.

La mobilisation (déficit énergétique) constatée en 2020 est supérieure à 2019 depuis l’été. Elle s’accentue à partir de Septembre (Cf. graphe ci-dessous). Il faut donc réagir très vite en adaptant les rations.

Etant donné la forte hétérogénéité des ensilages de maïs, intra zone, et intra élevage,  il est vivement conseillé de faire analyser régulièrement son fourrage afin d’adapter au mieux sa complémentation.

En cas de besoin, n’hésitez pas à faire appel à nos nutritionnistes.

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L’analyse GestaTEST est également disponible pour les robots LELY, FULLWOOD et GEA


GestaTEST est une analyse permettant de mesurer dans le lait, les PAG, protéines sécrétées par le placenta chez les vaches gestantes. Par ce test, il est possible de savoir si une vache est gestante ou non dès 28 jours après l’IA.

L’analyse peut se faire sur les échantillons du contrôle de performance, sans temps supplémentaire à prévoir, ou si besoin en dehors de la pesée, sur un échantillon prélevé par vos soins.

GestaTEST c’est :

  • Moins de stress pour les vaches, un gain de temps pour vous :
    Un contact de gestation sans contention et sans fouille rectale.
  • Une détection précoce :
    La détection précoce des vaches vides est un levier pour améliorer l’IVV. GestaTEST est une solution simple et pratique pour réaliser des constats des gestation fréquents afin d’agir rapidement sur les vaches vides.
  • Résultats fiables à 98% :
    Auparavent réservé aux éleveurs équipés de salle de traite, GestaTEST est désormais accessible aux élevages équipes de robot de traite de marque Lely, GEA, Fullwood et Delaval. Quel que soit le système de traite, les résultats sont fiables à 98%.

A quels moments réaliser les GestaTESTS?

  • Dès 28 jours après IA : pour agrir rapidement sur les vaches vides
  • Entre 60 et 90 après IA : pour confirmer un premier test de gestation positif ou détecter une mortalité embryonnaire précoce.
  • Avant tarissement, pour être sûr de tarir des vaches pleines.

Nouveauté : les packs Gestatest

Gagnez en simplicité avec les pack Gestatest !

Ne vous posez plus la question des vaches à analyser à chaque pesée. Selon le pack que vous choisissez, les analyses seront automatiquement réalisées à chaque pesée sur les vaches sélectionnées selon vos critères.

Initial Confirmation Initial + Confirmation Tarissement
Prélèvements automatisés X X X X
Détecter les vaches vides
dès 28 jours
X X
Détecter les vaches vides
à partir de 60 jours
X
Détection des mortalités embryonnaires
entre 28 et 60jours
X
Identifier les vaches pleines
pour le tarissement
X

A noter : si vous le souhaitez, il est possible d’alterner Gestatest et échographie. La sélection des vaches à analyser tient compte des échographies enregistrées, afin de ne pas faire d’analyses inutiles.

POUR EN SAVOIR PLUS :

Sarah NEUMANN RAOUX – Vétérinaire – 06 88 84 25 62 – sarah.neumannraoux@eilyps.fr




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Breeder web et mobile fait peau neuve !


Ce sont près de 3000 utilisateurs au quotidien qui utilisent Breeder. Sur l’ordinateur et sur mobile, Breeder permet de suivre la santé des vaches, optimiser la production de lait, ou encore calculer sa marge sur coût alimentaire. Aujourd’hui votre application Breeder souffle ses 3 bougies et fait peau neuve avec l’amélioration du design et des évolutions très attendues par les utilisateurs.  

Béatrice OMNÈS, Chef de Projet Digital nous explique les
différentes évolutions de cette dernière version.

Béatrice Omnes, chef de projet Digital Breeder

 « Les changements concernent l’ergonomie, le paramétrage des alertes, de nouvelles fonctionnalités et une meilleure interaction entre les différents écrans. Nous avons travaillé avec des groupes utilisateurs afin d’en améliorer les fonctionnalités. L’intérêt de Breeder web et mobile est de faciliter l’utilisation au quotidien des agriculteurs. Dans cette nouvelle version de Breeder Mobile, une refonte complète des alertes vous est proposée dans un souci d’amélioration constante de l’interactivité. Dans un deuxième temps, le paramétrage de vos alertes est désormais possible sur le mobile et le web. De nouvelles fonctionnalités très attendues par nos utilisateurs ont été ajoutées dans cette nouvelle version comme la commande de boucle de rebouclage sur mobile. Et enfin, des améliorations ont été apportées dans l’onglet déclaration de naissance avec la prédéfinition du type racial ainsi que l’inscription du nom du père et la liste de nom des veaux. Retrouvez également une fiche animal adapté au profil lait ou viande de votre élevage« .

La dernière version est disponible sur les Playstore et Apple Store, pensez à faire votre mise à jour !

En savoir plus : Comment télécharger Breeder ?




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[Témoignage] Julien Colin : « Génocellules est une solution qui répond à nos besoins ! »


[Témoignage] Julien Colin : « Génocellules est une solution qui répond à nos besoins ! »

Julien COLIN est éleveur depuis 2011 à Lagon avec son cousin et associé Yannick Gauvin au Gaec Du Rocher de Cordinières. Suite à un passage en bio en 2012 et un changement d’équipement de traite l’année dernière, l’élevage a mis en place Génocellule pour piloter son troupeau.

Présentation de l’élevage

80 Vaches Laitières

2 associés

Agriculture bio depuis 2012

6000 kg/an de lait par vache

Système herbager

Quelles sont les particularités de votre élevage ?

« Nous sommes en système bio depuis 2012. Historiquement nous fonctionnions avec le passage d’un agent de pesée toutes les 3 semaines mais nous ne valorisions pas toutes les données fournies. Aujourd’hui, nous pilotons notre élevage avec l’aide de notre conseiller qui apporte un regard extérieur. Nous nous servons des données cellulaires individuelles. Par contre nous n’utilisons plus les données lait et taux par vache. Nous raisonnons globalement sur le troupeau et non à l’animal ».

Pourquoi avez-vous choisi Génocellules ?

« Lorsque nous avons découvert Génocellules, le concept nous a tout de suite intéressé. C’est une solution qui apporte des données Leucocytaire aussi fréquemment que souhaité. Elle correspond également à nos attentes en termes de génétique car nous sommes des passionnés ! En effet, le génotypage nous permet d’affiner de manière plus précise les accouplements, élément essentiel pour l’avenir du troupeau. Le génotypage nous permet également de savoir si un animal est porteur du gène rouge (facteur rouge), s’il est doté du gène sans cornes, et d’avoir des infos sur la kappa et la beta caséines ».

Comment s’est passée la mise en place ?

« Cette solution est arrivée au bon moment. Lors de la réfection de notre bâtiment l’année dernière, nous sommes passé en simple équipement et n’avons pas réinstallé le matériel pour la pesée. La première année, le génotypage est réalisé grâce à un prélèvement de cartilage sur chaque vache, effectué par 2 agents Eilyps. C’est simple et rapide ! L’année suivante, il n’y a plus que les génisses de moins d’un an à génotyper afin de les intégrer dans la base ».

Comment se déroule un prélèvement ? 

Toutes les 3 semaines, nous réalisons des prélèvements en intégrant toutes les vaches au tank, même celles mises de côté pour cause des cellules. Tout est fourni, la seringue, les enveloppes pré-timbrées. Il ne reste plus qu’à mettre le prélèvement dans une boîte dédiée, et un transporteur récupère l’échantillon. Il faut ensuite déclarer la liste des animaux sur le site Génocellules, très intuitif. Puis mettre à jour les entrées et les sorties et préciser l’heure et la quantité de lait dans le tank. Le plus contraignant c’est d’être rigoureux afin de réaliser des prélèvements régulièrement… Surtout quand tout va bien !

Qu’est-ce que cela a changé pour vous ? 

La pesée historique ne nous convenait plus car nous n’utilisions pas toutes les données. Aujourd’hui, on a toutes les cellules par vache, en gardant l’appui conseil. Cela correspond à notre mode de fonctionnement. Lors du passage de notre conseiller, nous passons moins de temps dans les chiffres individuels et plus de temps sur le terrain, à côté des animaux.  

Après plusieurs mois d’utilisation, que pensez-vous de cette solution ?

On est satisfait, l’utilisation de Génocellules est entrée dans nos habitudes ! Les résultats sont explicites : on imprime le compte-rendu en couleurs et chacune d’elle indique les gestations en cours, le rang de lactation, l’estimation de la quantité de lait produite… En cas de problème, l’alerte est immédiate : en rouge, les vaches à cellules ; en vert, les gestantes. Cette solution répond à nos besoins !

Pour plus d’informations au : 02 99 606 706 – accueil@eilyps.fr

 En savoir plus : www.genocellules.fr

 

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