Collecte française : les oscillations se poursuivent

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Après le fort rebond en juillet (+2,2 % /2019), la collecte française a de nouveau accusé un recul sur le mois d’août (-0,9% /2019), très probablement en raison de la météo sèche et chaude (3ème mois d’août le plus chaud enregistré après 1997 et 2003).

Le Grand Est et la Bourgogne-Franche-Comté sont les deux seules régions à avoir enregistré une hausse des livraisons d’une année sur l’autre en août (respectivement +3,5% et +1,8% /2019). Même si elles figurent parmi les plus exposées aux conditions climatiques défavorables de ces derniers mois, elles avaient déjà participé au fort rebond de juillet (elles avaient connu chacune une croissance de leur collecte respective de +7% et +6% et atteint des niveaux supérieurs aux records de 2014). Il faut souligner que ces régions avaient déjà fait face à une sécheresse en 2018 et en 2019.

La collecte a en revanche marqué le pas dans les bassins laitiers de l’Ouest, où elle avait été dynamique en juillet, avec des reculs de même ampleur que la moyenne nationale.

En Auvergne-Rhône-Alpes, la situation a été similaire à celle du Grand Ouest avec un recul de -2% qui succède à la hausse de +2% connue sur juillet.

La région Hauts-de-France est celle du croissant laitier qui accuse le plus le coup avec un recul de -3% sur août, alors qu’elle avait déjà reculé du même ordre de grandeur sur le mois précédent.

En cumul de janvier à août, la collecte laitière nationale dépasse à peine son niveau de l’an dernier (+0,2% effet bissextile neutralisé) à la faveur de son bon début d’année et du rebond de juillet.

Selon les sondages hebdomadaires de FranceAgriMer, la collecte de septembre serait comparable à celle de 2019.

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Prix du lait : hausse saisonnière

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A un peu plus de 351 €/1 000 l en août, le prix du lait standard 38/32 (moyenne nationale toutes qualités confondues) a augmenté de 4,4 € d’un mois sur l’autre et repasse la barre des 350 €/ 1 000 l pour la 1ère fois depuis février. Il demeure inférieur à son niveau de 2019 (-8 € soit -2,2% /2019), mais l’écart est moindre qu‘en juillet (-10 €, soit -2,7%).

Chez nombre de nos voisins européens, les prix, après avoir reculé en milieu de 1er semestre, se redressent. Ainsi, le prix du lait allemand, à 310 €/1 000 l au standard 38/32 en septembre, a poursuivi son redressement entamé en juillet (306 €). Il n’est plus que 10 € sous son niveau de l’an passé (-3%) contre un écart de -18 € en juin (-6%).

Aux Pays-Bas, après avoir atteint un point bas à 325 €/1 000 l, le prix du lait s’est redressé et oscille depuis l’été entre 330 et 340 €/1 000 l (-3% à -6%/2019).

Il en est de même en Irlande, où le prix a gagné 23 €/1 000 l entre avril et août pour afficher 317€ et repasser au-dessus de son niveau de 2019 (+6%).

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Marchés des produits  laitiers : les marchés tiennent bon

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La demande sur les marchés des produits laitiers semble meilleure qu’attendue et permet de maintenir les cours malgré une production de lait en hausse dans les principaux bassins exportateurs. Mais les marchés sont fébriles. Les acheteurs attendent souvent le dernier moment pour confirmer les volumes et hésitent à passer des commandes pour le 1er trimestre 2021. L’orientation haussière de la production laitière mondiale devrait limiter la progression des cours des produits laitiers.  

Les cours du beurre

Les cours du beurre français et européen divergent avec les évolutions de prix étatsuniens et néozélandais et entame sa compétitivité sur le marché international. Après s’être stabilisée en août, la cotation ATLA a repris sa hausse pour afficher 3 460 €/t en septembre (-2% /2019), son plus haut niveau depuis février dernier. L’évolution est identique dans le reste de l’Union européenne, dont la cotation atteint 3 470 €/t (-4% /2019).

A l’inverse, le cours du produit néozélandais a affiché en septembre son 5ème mois consécutif de recul (-23% /2019). Aux Etats-Unis, le cours du beurre s’est stabilisé en août à 2 830 €/t (-35%/2019), après avoir perdu 22% de sa valeur en deux mois.

Les cours de la poudre

Les cours de la poudre maigre rebondissent dans les différents bassins exportateurs en septembre après avoir marqué le pas en août. Après avoir accusé une légère baisse en août, les cours de la poudre maigre ont de nouveau progressé en septembre. La cotation ATLA a ainsi progressé de 2,6% d’un mois sur l’autre pour presque retrouver son niveau de juillet à 2 142 €/t (-2% /2019).

Le prix de la poudre écrémée étatsunienne a également progressé (+6% d’un mois sur l’autre), elle demeure, sous les 2 000 €/t, en partie grâce à la baisse du dollar face à l’euro, très compétitive à l’exportation. L’évolution a été plus forte en Nouvelle-Zélande, avec une progression de 9% entre août et septembre, qui perd de la compétitivité.

Les cours des fromages

Les cours des fromages affichent également des hausses en fin d’été. L’emmental progresse légèrement, tandis que le gouda allemand poursuit sa remontée entamée en juin et retrouve en septembre son niveau de 2019.

Aux Etats-Unis, le cours du cheddar a entamé en septembre une remontée, après avoir chuté de son plus haut niveau historique atteint en juillet et se rapproche de son niveau de 2019.

En Nouvelle-Zélande, après avoir atteint un point bas en août, le cours du cheddar a rebondi en septembre pour atteindre 3 050 €/t (-13% /2019).

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Les échanges français de produits laitiers avec l’union européenne

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Depuis la fin des quotas laitiers, les volumes de lait collectés en France sont orientés à la baisse, ce qui freine également les fabrications françaises de produits laitiers : un décrochage des fabrications à partir de 2015 a pu être constaté, avec un impact direct sur les capacités d’exportation de la France.

En revanche, d’autres pays de l’Union européenne, notamment en Europe du Nord, ont profité de la levée de la contrainte des quotas pour accroître leur production de lait : Irlande, Belgique, Pologne, Pays-Bas, Danemark, Royaume-Uni, des pays qui sont également pour la plupart de grands exportateurs et dont les disponibilités ont donc nettement crû au cours des dernières années.

La concurrence s’est donc renforcée entre la France et ses voisins européens, à la fois sur le marché français mais également sur le marché intra-UE, impactant donc à la fois le niveau des importations et des exportations françaises. Cette concurrence sur le marché intra-UE a d’autant plus d’impact que la consommation (donc la demande) y évolue peu, et a même tendance à s’effriter sur certains produits, selon les pays.

Cette étude vise à analyser l’évolution du commerce de produits laitiers de la France avec les autres États membres de l’Union européenne afin d’identifier ses gains et ses pertes de marché.

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Le lait Français continue de gagner du terrain ! –

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Les importations de lait liquide conditionné divisées de plus de moitié en 3 ans
(Source : CNIEL – Eurostat)

La démarche « Lait collecté et conditionné en France » porte ses fruits. Elle répond aux attentes des consommateurs qui souhaitent un lait d’origine France. En 2018, la France a ainsi diminué de 23 % ses importations de lait liquide conditionné par rapport à 2017 : 95 millions de litres en 2018, contre 124 millions de litres en 2017. Un volume en chute de 58 % par rapport à 2015 (226 millions de litres importées). Désormais, 97 % du lait liquide consommé en France est français.

En 2018, le lait importé provenait quasi-exclusivement de deux pays : la Belgique, à 53,1 % et l’Allemagne, à 38,4 %.

 

 

La balance commerciale du lait liquide excédentaire

 

En 2018, les importations de lait liquide conditionné en France ont continué de diminuer. Le solde de la balance commerciale du lait de consommation est ainsi passé d’environ environ +218 millions de litres en 2017 à +225 millions de litres en 2018, soit +3,4 %.

En effet, les laiteries françaises ont exporté environ 320 millions de litres de lait conditionné à l’international en 2018 et importé environ 95 millions de litres (-23 % vs 2017).

En valeur, la balance commerciale de lait liquide conditionné reste excédentaire, à +112 millions d’euros en 2018.

 

 

Italie, Espagne, Chine : les trois destinations principales du lait français

Lorsqu’il part à l’international, le lait liquide français conditionné est essentiellement destiné à des pays de l’Union européenne (près de 80 % des exportations). Dans le trio de tête de ses pays clients, on trouve l’Italie (45,9 %), l’Espagne (24,2 %), puis, en troisième position, la Chine (5,3 %).

 

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aujourd’hui, c’est la Journée Mondiale du Lait ! –

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On lève notre verre de lait ! ??

Cette année, la Journée Mondiale du Lait fête sa 6e édition en France. Cette journée est un événement fédérateur qui mobilise l’ensemble de la filière du lait : Syndilait, laiteries, les éleveurs, l’interprofession laitière (CNIEL) mais également plusieurs fournisseurs d’emballage.

En France, les professionnels du lait français ont ouvert les portes de 7 de leurs laiteries. L’occasion exceptionnelle pour les Français de découvrir l’envers du décor et de comprendre tout ce qui se passe avant que leur lait arrive dans leur bol. 

Cette grande opération transparence répond à vos attentes. En effet, vous voulez être rassurés en découvrant la façon dont sont préparés vos produits. Grâce aux portes ouvertes des laiteries, vous avez pu découvrir le travail quotidien des femmes et des hommes qui œuvrent chaque jour à vous fournir une grande variété de laits d’une qualité exemplaire et échanger sur leurs activités en toute sincérité. Une magnifique occasion de tout savoir sur les coulisses du lait que vous consommez au quotidien : désormais, 97 % du lait liquide conditionné proposé en France est en effet d’origine française ! Une très bonne nouvelle pour vous qui êtes près de 7 sur 10 (67 %) à exprimer votre confiance dans la qualité du lait produit en France .

Cette année, vous êtes déjà nombreux à avoir pu profiter des portes ouvertes des laiteries. Vous avez aimé rencontrer des éleveurs et des producteurs laitiers, ravis de vous avoir informés sur leurs différents métiers. Voici quelques images de ces moments d’échanges et de convivialités. Et, qui sait, cela vous donnera peut-être envie d’y participer l’année prochaine ? ?

 

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des entreprises responsables au service d’un lait de qualité –

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Des techniques de pointe pour conserver un lait 100 % naturel

Après son passage en laiterie, le lait reste un produit 100 % naturel, qui ne subit que des traitements physiques permettant sa conservation et ne contenant aucun additif ni conservateur.

En effet, le lait stérilisé UHT est conditionné et fermé hermétiquement dans des conditions d’asepsie totale afin de permettre sa conservation sans altération. La stérilisation est un procédé permettant une longue conservation à température ambiante.

L’emballage, qu’il soit en brique alimentaire en carton ou en bouteille plastique (PEHD ou PET), est imperméable à l’air et à la lumière. Sans cela, sur une conservation de plusieurs mois, les rayons lumineux provoqueraient une altération organoleptique du lait. Cette propriété barrière est apportée, pour la brique, par une couche d’aluminium et, pour la bouteille, par une mince couche noire placée entre deux couches blanches.

 

Une traçabilité efficace : le parcours du lait tracé en moins d’une heure

Conformément à la réglementation, tous les laits mis sur le marché doivent faire l’objet d’une traçabilité, c’est-à-dire d’une obligation pour le conditionneur de pouvoir retrouver tous les éléments constituant son produit.

Cette exigence est contrôlée dans le cadre de l’IPLC lors de ses audits annuels. Le bilan montre que c’est en moins d’une heure que la quasi-totalité des fabricants français de lait de consommation retrouve tous les éléments de la traçabilité.

Des engagements environnementaux et sociaux

Gestion de l’énergie et de l’eau, achats, sécurité au travail, etc., les laiteries s’engagent dans des démarches responsables, tant au niveau environnemental que social.

Toutes les laiteries françaises sont ainsi engagées dans des démarches d’optimisation de leur consommation d’énergie et d’eau afin de diminuer leur impact environnemental. Certaines ont également investi dans des unités de méthanisation afin de valoriser leurs effluents ainsi que ceux des élevages auprès desquels elles collectent le lait en les transformant en électricité, en chaleur et fertilisants agricoles.

Au niveau social, les laiteries s’engagent notamment à renforcer la sécurité de leurs collaborateurs, en investissant pour améliorer le confort des postes de travail, en distribuant du matériel de protection, en mettant en place des outils de suivi des arrêts de travail, etc. 

 

Des laits pour toutes les envies !

Les fabricants de laits de consommation proposent une grande diversité de produits pour répondre à la demande des consommateurs : cette étendue de gamme est une spécificité française. En moyenne, le rayon consacré au lait en hypers et supermarchés réunit plus de 75 références différentes.

Pour répondre aux attentes des Français, les fabricants proposent de nouveaux produits tous les ans. Grâce à cette forte dynamique d’innovations, le nombre moyen de références de laits liquides en linéaires est en légère augmentation depuis quelques années.

Ils s’adaptent à toutes nos envies à travers une grande diversité :

• Les conditionnements : les briques ou bouteilles plastiques sont sans cesse améliorées pour être toujours plus pratiques.

• Les formats : du classique 1 l jusqu’au grand format de 2 l ou au petit format de 20 cl, ils s’adaptent à toutes nos façons de consommer.

• La conservation : les laits frais ou stérilisés UHT se plient à nos goûts et nos envies. Les mentions sur l’emballage précisent leurs conditions d’utilisation et de conservation.

• La matière grasse : lait écrémé (emballage vert), demi-écrémé (emballage bleu) ou entier (emballage rouge) pour nos différentes utilisations.

• Les compositions spécifiques : laits aromatisés, infantiles, à teneur réduite en lactose, enrichis aux omégas 3, vitaminés, etc. nous accompagnent aux différentes périodes de notre vie et répondent ainsi aux besoins spécifiques de chacun !

• Les origines : laits issus de l’agriculture biologique, de montagne, de région, etc. répondent aux attentes des consommateurs d’en savoir plus sur la provenance.

 

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source d’activités locales en France –

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24 000 emplois ancrés en régions

Au total, la filière du lait de consommation représente en France environ 24 000 emplois : 6 000 emplois directs et environ 18 000 emplois indirects. Source d’activité dans les zones rurales, la filière participe à la vitalité économique des différents territoires de France.

Une trentaine de laiteries implantées dans toute la France

Les laiteries sont situées au plus près des producteurs de lait pour faciliter la collecte. En France, une douzaine de sociétés conditionnent du lait de consommation sur une trentaine de sites répartis sur tout le territoire.

 

57 000 élevages laitiers à taille humaine dans les campagnes

Riche de terroirs différents, avec un climat tempéré propice à la prairie et aux cultures, la France est, par nature, un grand pays laitier. Présents dans plus de 90 % des départements français, les éleveurs laitiers, le plus souvent indépendants, adaptent leurs modes de production aux différents terroirs de France pour produire le meilleur lait.

Leurs 57 000 élevages laitiers sont à taille humaine et comptent en moyenne moins de 80 vaches. Le lait issu de leur production est destiné à la fabrication de l’ensemble des produits laitiers, dont le lait de consommation.

 

Une logistique de proximité pour une empreinte carbone réduite

La trentaine de laiteries implantées en France sont localisées au cœur des bassins laitiers. Les éleveurs ont ainsi la possibilité de livrer leur lait à des laiteries situées au plus près de leurs fermes, limitant l’empreinte carbone du lait français. En moyenne, seuls 10 kilomètres de parcours sont ainsi nécessaires à la collecte de 1 000 litres de lait.

De plus, les laiteries forment les chauffeurs ramasseurs à l’éco-conduite pour limiter encore davantage l’empreinte carbone. D’ici 2020, ils seront 9 sur 10 à avoir suivi cette formation.

 

Le bien-être des vaches au cœur des priorités de l’éleveur

Une alimentation en priorité issue de la ferme

La quantité de lait et sa qualité dépendent de l’alimentation de la vache. L’éleveur assure donc à son troupeau une alimentation équilibrée et adaptée à ses besoins. Les vaches laitières sont majoritairement nourries avec des fourrages produits et récoltés sur la ferme : herbe pâturée, foin et maïs ensilés. S’ils sont achetés (par exemple : tourteau, céréales), l’éleveur sait parfaitement identifier leur provenance.

En moyenne, plus de 90 % des aliments sont produits sur les exploitations elles-mêmes et 98 % en France.

 

L’étable : un bâtiment dédié au bien-être

L’étable assure le confort et la santé des vaches laitières, lorsque les conditions météorologiques ne leur permettent pas de sortir en pâturages.

Pour assurer le bien-être des vaches, le bâtiment est conçu pour permettre une bonne circulation de l’air, avec un taux d’humidité maîtrisé. Ce bâtiment, parfaitement ventilé, mais interdisant les courants d’air, est composé de trois espaces distincts pour : le repos de chaque vache, l’alimentation, la traite. Il est conçu de façon à permettre à l’éleveur d’assurer la propreté des animaux en toutes saisons.

 

La bonne santé des vaches : une priorité

Le lait livré à la laiterie doit provenir uniquement d’animaux sains et en bonne santé. Le lait des animaux sous traitements médicaux n’est pas collecté et l’absence de résidus médicamenteux est rigoureusement contrôlée. Ainsi, 100 % du lait mis sur le marché est exempt de résidus antibiotiques.

Il est donc essentiel pour l’éleveur de veiller à la bonne santé de ses vaches afin d’éviter de produire un lait qui ne pourra pas être collecté. En contact quotidien avec son troupeau, l’éleveur tient ainsi un registre d’élevage, véritable tableau de bord sanitaire, zootechnique et médical de l’élevage. Chaque veau est identifié à la naissance avec un numéro officiel qui va le suivre toute sa vie. Ce numéro d’identification, porté par une boucle à chaque oreille, permet d’assurer une traçabilité parfaite, notamment pour les informations enregistrées dans le carnet de santé (analyses, dépistages, vaccins, ordonnances et traitements vétérinaires).

 

La qualité du lait étroitement contrôlée dès la ferme

Le lait que produit la vache est soumis à des contrôles rigoureux et réguliers. À chaque passage du camion de collecte, un échantillon de lait est prélevé dans le tank de la ferme. En cas de problème détecté au dépotage à la laiterie, il pourra être ainsi analysé. Mais de façon systématique, tous les mois, et pour tous les producteurs de lait en France, trois échantillons sont analysés de manière aléatoire. Les résultats de ces analyses (composition nutritionnelle et qualité sanitaire) déterminent le prix mensuel du lait payé à l’éleveur. Ces contrôles représentent ainsi plus de 200 analyses par ferme et par an réalisées par les laboratoires interprofessionnels.

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immersion au cœur de la filière du lait en France –

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Pour la 6e année consécutive, professionnels et visiteurs ont répondu massivement présents pour fêter la Journée Mondiale du Lait, le 1er juin dernier. Pendant près de deux semaines partout en France,
les professionnels du lait de consommation français, engagés dans une démarche de transparence, ont ouvert les portes de leur laiterie au public pour faire connaître leur savoir-faire de pointe et les différents métiers de la filière.

Initié par SYNDILAIT qui représente les principales entreprises de transformation du lait, en partenariat avec le CNIEL (Centre National Interprofessionnel de l’Économie Laitière), cet événement rencontre un grand succès chaque année. Pour cette édition 2019, ce sont plus de 10 000 visiteurs qui se sont pressés dans les laiteries pour découvrir les coulisses du lait de consommation et échanger avec les professionnels. L’occasion de comprendre toutes les étapes du parcours avant que leur lait arrive dans leur bol !
En effet, derrière les briques et bouteilles de lait consommées chaque jour, ce sont plus de 6 000 hommes et femmes qui œuvrent au quotidien en France pour proposer une offre d’une qualité exemplaire, facilement identifiable grâce au logo « Lait collecté et conditionné en France » apposé sur les briques
et bouteilles vendues en magasins.

 

Près de deux semaines d’animations partout en France pour découvrir les coulisses de la filière

Entre le 24 mai et le 5 juin, 7 sites laitiers ont accueilli plus de 10 000 visiteurs, dont 1800 élèves en sortie scolaire, pour leur faire découvrir leur quotidien et leurs métiers souvent méconnus : éleveurs laitiers, chauffeur ramasseur de lait, conducteurs de ligne, responsable qualité, etc.
Heureux de partager les détails de leurs activités et leur passion du métier, les professionnels accompagnés de plusieurs partenaires proposaient des visites guidées et de nombreuses animations ludiques et pédagogiques accessibles aux enfants pour rythmer ces journées découvertes.

En plus des visites guidées de leur site pour découvrir l’intégralité du parcours du lait, « de la vache au verre de lait », petits et grands ont pu notamment s’essayer à la traite, grâce à des ateliers de simulation de salle de traite, participer à des animations autour du recyclage des briques et bouteilles de lait pour encourager le tri des bouteilles de lait, des concours et quiz, etc. Pour le plus grand plaisir des consommateurs, les laiteries proposaient également des animations gourmandes et originales pour faire déguster leurs produits, notamment grâce aux bars et fontaines à lait !

À travers ces portes ouvertes, les consommateurs ont également pu découvrir concrètement comment, en achetant du lait et des produits laitiers français, ils soutiennent une filière ancrée dans nos différents territoires, favorisant les activités économiques locales, le maintien de l’emploi dans les zones rurales, contribuant à la vie fiscale du pays,
à la lutte contre le chômage, etc.

 

Un bilan très positif : du pré au verre de lait, la filière n’a plus de secrets pour les visiteurs !

Les visites, échanges sur le terrain avec les professionnels et animations ont été très appréciés des visiteurs, dont plus de 97% ont déclaré être satisfaits, comme en témoignent les nombreux commentaires laissés suite à leur visite : « Visite très complète et intéressante avec dégustation des produits »,
« Les personnes présentes étaient disponibles et accueillantes », « Bonne organisation », « Je me rends compte que les règles d’hygiène et de contrôle sont strictes et très sérieuses », « La filière laitière est très organisée et suivie niveau qualité », « Je regarde maintenant d’où vient le lait » etc.
Du pré à la mise en bouteille ou en brique, la filière du lait de consommation n’a désormais plus de secret pour ces milliers de visiteurs et consommateurs !

 

Les 7 laiteries participantes à l’édition 2019 :

 

 

Le lait « Made in France » : un lait de qualité facile à identifier

Pour reconnaître les briques et les bouteilles de lait 100% Made in France, c’est simple, les consommateurs peuvent se fier au logo « Lait collecté et conditionné en France ». Ce logo leur garantit un lait issu de vaches uniquement élevées en France et conditionné par une laiterie française.

Cette démarche de traçabilité est complétée par la Garantie IPLC (Institut Professionnel du Lait de Consommation) qui fête cette année ses 20 ans. La présence de ce logo assure le respect des bonnes pratiques des laiteries, notamment en termes de qualité des matières premières, de processus de fabrication et d’hygiène, d’autocontrôles et de traçabilité et de qualité de produit fini.

 

Toute l’actualité de la Journée Mondiale de Lait sur le web et les réseaux sociaux

En plus de réunir toutes les informations sur la Journée Mondiale du Lait, le blog propose de nombreuses informations sur la filière du lait de consommation, qui totalise dans les terroirs français près de 18 000 emplois directs et indirects. On peut également y retrouver des informations pratiques sur le lait, ses qualités nutritionnelles, des recettes, etc.

 

Une Journée Mondiale pour une boisson universelle

Chaque année depuis 2001, la FAO (l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) valorise le lait le 1er juin en faisant la promotion de la Journée Mondiale du Lait.
Si cette journée était surtout reprise les premières années par les pays en voie de développement, en axant les actions menées sur les bienfaits nutritionnels du lait, des opérations sont maintenant menées un peu partout dans le monde, en liant la journée aux spécificités locales du lait. Les thématiques traitées se sont ainsi élargies.

L’objectif de cette journée est de faire connaître toutes les facettes de cet “or blanc” : les produits et leurs qualités, les modes de production et de conservation, l’organisation de l’industrie et de la filière laitière, les atouts nutritionnels, l’importance dans l’économie locale, la consommation, etc.

Des pays du monde entier ont participé à cet événement ces dernières années, parmi lesquels : Allemagne, Autriche, Bangladesh, Belgique, Brésil, Chine, Colombie, Croatie, Émirats Arabes Unis, Espagne, États-Unis, Finlande, Inde, Irlande, Italie, Japon, Malawi, Malaisie, Mali, Mauritanie, Niger, République Dominicaine, Russie, Thaïlande, Tanzanie, Turquie, Venezuela, etc.

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Crème de fruits rouges aux graines –

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Nombre de personnes : 4
Type de plats : desserts
Préparation : 20 min
Cuisson : 20 min
Repos : 30 min
Niveau de difficulté : facile

 

 

Ingrédients :

  • 20 cl de lait entier
  • 400 g d’un mélange de fruits rouges (ou myrtilles)
  • 80 g de sucre de canne
  • 40 g de graines de chia
  • 2 cuil. à soupe de sirop d’agave
  • 4 fèves de cacao avec pulpe
  • quelques feuilles de menthe

 

Préparation : 

Laver les fruits rouges, puis les égoutter. Les déposer dans une casserole et les couvrir d’eau. Faire cuire pendant 2 minutes et retirer du feu. Les écraser. Replacer la casserole sur le feu et porter à ébullition.

Passer la purée de fruits obtenue au travers d’une passoire fine. Presser à l’aide d’un pilon afin d’en extraire un maximum le jus.

Verser ce jus dans une casserole. Ajouter le sucre et mélanger. Porter à ébullition et cuire 10 minutes à feu vif en remuant sans cesse.

Dans une casserole, verser le lait, faire chauffer et ajouter les graines de chia. Hors du feu, mélanger avec le sirop d’agave et les fèves de cacao.

Laisser gonfler la préparation. Laisser ensuite refroidir, environ 30 minutes. 

Disposer la crème dans des petits bols. Verser la purée de fruits rouges, parsemer de menthe ciselée, puis déguster !

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