▶ Diagnostiquer les maïs pour décider des chantiers d’ensilage

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La décision d’ensilage est complexe à prendre, notamment en cas de conditions de stress prolongé entourant la floraison comme cette année. Afin de trouver le meilleur compromis entre la partie foliaire (parfois grillée par la chaleur) et le grain il convient d’observer visuellement chacune des parcelles, et d’y réaliser si possible des comptages. Dans certains cas de fortes hétérogénéités deux périodes d’ensilage peuvent être envisagées.

Les observations doivent se faire dans une zone homogène et représentative de la parcelle (éviter les abords) et portent sur l’état des épis, des grains, de la partie tige + feuilles et des conditions météorologiques. Actuellement, 2 cas majeurs peuvent se présenter : avant et après SLAG (Stade limite d’avortement du grain apparaissant en moyenne 15 à 20 jours après floraison femelle). Dans ces deux cas il est nécessaire dans un premier temps d’évaluer la surface verte de la plante encore présente puis la présence d’épis fécondés et développés. A moins de 4 feuilles vertes viables le développement de la plante et notamment des grains n’est pas assuré. Le phénomène de stress a parfois occasionné un ralentissement de la floraison femelle créant un décalage avec la sortie du pollen. Dans le cas de sorties de soies tardives l’évaluation de la réussite de la fécondation est essentielle.

Le schéma ci-dessous a pour objectif d’effectuer un premier état des lieux visuel et rapide des maïs en situations de stress hydrique afin de guider les décisions pour les parcelles ayant dépassé le SLAG. Il ne se substitue pas à une analyse de matière sèche plus précise et nécessaire pour définir une date d’ensilage assurant le bon compromis entre la partie foliaire et le grain.

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