Prévalence des agents de formes subcliniques de cryptosporidiose en élevage laitier

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La cryptosporidiose est une cause importante de troubles digestifs (diarrhées) chez les bovins et les humains à travers le monde. Ces deux espèces sont sensibles à plusieurs espèces de cryptosporidies, Cryptosporidium parvum étant l’agent pathogène épizootique le plus répandu. Les épisodes cliniques de cryptosporidiose sont à l’origine de coûts considérables (mortalité, gestion et traitement des veaux malades, retards de croissance) et de temps de travail et d’intervention accrus.

Quelles sont les espèces de cryptosporidies rencontrées dans l’espèce bovine ?

Les espèces de cryptosporidies rencontrées dans l’espèce bovine sont principalement C. bovis, C. parvum, C. ryanae et C. andersoni. Si C. parvum est considéré comme un agent très pathogène chez les bovins, les autres espèces sont à l’origine essentiellement de formes subcliniques et semblent plus fréquemment isolées chez les veaux après sevrage. En Suède, la seule spécialité vétérinaire enregistrée pour la prévention et le traitement de la cryptosporidiose est à base de lactate d’halofuginone.

La présente étude a été menée durant 2 ans dans un élevage laitier suédois connu pour être indemne de C. parvum ; elle a fait l’objet d’une thèse de doctorat universitaire à la Faculté d’Uppsala.

Un suivi de « cohorte » a été effectué sur 16 génisses laitières de la naissance jusqu’au vêlage. Les fèces des animaux étaient prélevées toutes les semaines dans les 2 mois suivant leur naissance, puis tous les mois jusqu’au vêlage. Une observation clinique était réalisée à chaque temps de prélèvement. Les échantillons étaient traités à l’aide d’une méthode de flottaison puis analysés par immunofluorescence pour quantifier l’excrétion (ookystes ; seuil = 200 opg).

Enfin, sur les prélèvements positifs, l’extraction de l’ADN par la méthode QIAGEN (séquençage) permettait de déterminer l’espèce.

Les principaux résultats obtenus ont été les suivants :

  • Nombre de prélèvements : au total, 455 prélèvements ont été analysés, dont 99 se sont révélés positifs (21,8 %).
  • Répartition globale des cryptosporidies : sur les 99 prélèvements positifs, 55 ont permis d’identifier l’espèce avec la répartition suivante : C. bovis (83,6 %), C. ryanae (12,7 %), l’association de ces 2 espèces (3,7 %). L’absence de C. parvum a été confirmée.
  • Répartition selon l’âge : sur les 145 prélèvements sur génisses de moins de 9 semaines d’âge, 65 échantillons étaient positifs dont 46 pour lesquels l’identification de l’espèce a été possible. Sur ces derniers, la répartition a été la suivante : C. bovis (82,6 %), C. ryanae (13 %), l’association de ces 2 espèces (4,3 %). La prévalence d’excrétion d’ookystes par les génisses a atteint son maximum entre 4 et 5 semaines d’âge. L’incidence cumulée sur la « cohorte » a atteint 100 % à l’âge de 5 semaines.
  • Début d’excrétion : l’âge le plus précoce à partir duquel ont été détectés des ookystes de C. bovis et C. ryanae a été respectivement de 5 et 15 jours. Quelques animaux ont excrété des ookystes jusqu’à 16 mois d’âge.
  • Expression clinique : le comptage le plus élevé en ookystes a été observé à 3 semaines d’âge (3.6 × 106 opg par gramme de fèces). Il n’y a a pas eu d’association entre l’excrétion d’ookystes et la présence de diarrhée.
Des espèces de cryptosporidies, autres que C. parvum, sont susceptibles de circuler en élevage chez les veaux laitiers dans les premières semaines de vie. Ces espèces (C. bovis et C. ryanae) peuvent entraîner de fortes excrétions ookystales sans induire, seules et en dehors de la présence de C. parvum, des signes cliniques digestifs.

Résumé Publication “A single-cohort study of Cryptosporidium bovis and Cryptosporidium ryanae in dairy cattle from birth to calving.”

Aberg M., Emanuelson U., Troell K., Björkman C.

Veterinary Parasitology, 2020, 20, 100400.

GP-R-FR-NON-200700031

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Impact économique et épidémiologique de stratégies d’intervention face aux mammites cliniques à réservoir mammaire

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Les mammites cliniques, fréquentes en élevage laitier, entraînent des pertes économiques considérables, affectent le bien-être des animaux et sont un motif principal de prescription d’antibiotiques, principalement par voie intramammaire. Pour limiter l’antibiorésistance, il semble pertinent de chercher des stratégies d’intervention alternatives, comme par exemple la réforme des vaches. Parallèlement au choix de la stratégie (traitement antibiotique ou réforme), il est économiquement bénéfique de réduire la contamination bactérienne d’une vache à l’autre, en particulier lorsque le mode de transmission est « contagieux » (réservoir mammaire).

L’objectif de cette publication, fruit d’une collaboration entre des équipes danoise et néerlandaise, était d’évaluer différentes stratégies d’intervention face à des mammites cliniques contagieuses en se basant sur 2 approches distinctes (antibiothérapie et réforme).

La simulation a été réalisée sur un élevage laitier danois ayant une incidence de mammite clinique annuelle (essentiellement due à Staphylococcus aureus) cumulée de 21 %. Au total, 9 stratégies différentes d’intervention ont été sélectionnées dont 2 concernaient une augmentation de l’antibiothérapie (extension à 5 jours du traitement intramammaire, soit généralisée, soit sur les vaches les plus fortes productrices) et 6 se fondaient sur une politique de réforme en lien ou non avec un traitement antibiotique sélectif à la vache. L’intervention de référence dans ce modèle était un traitement antibiotique de 3 jours par voie diathélique. La simulation économique a été envisagée pour une durée de 5 ans et intégrait les revenus liés à la vente du lait, les coûts relatifs à l’infection intramammaire (diagnostic, traitement, réforme) et enfin d’autres coûts (alimentation, réforme sur la base de taux cellulaires élevés, …).

Résultats de l’étude d’évaluation des stratégies d’intervention face à des mammites cliniques contagieuses

Les principaux résultats de cette étude en élevage ont été les suivants :

  • Incidence des mammites cliniques et subcliniques : d’un point de vue épidémiologique (réduction des cas cliniques), toutes les stratégies d’intervention ont permis de réduire le nombre de vaches « mammiteuses », avec une équivalence entre traitement de référence et traitement allongé sur vaches fortes productrices. Pour les autres stratégies, la tendance a été plutôt à une baisse des cas cliniques et subcliniques.
  • Impact économique : toutes les stratégies « expérimentales » testées ont entraîné un revenu net pour l’éleveur sensiblement supérieur à celui estimé pour la stratégie de référence (avec un écart maximal de 5 % environ). Ce gain économique s’est révélé plus élevé pour les stratégies s’appuyant sur la réforme sélective associée ou non à un traitement antibiotique sélectif que pour l’extension à 5 jours du traitement antibiotique intramammaire. Par exemple, la stratégie s’avérant la plus rentable consistait à tester les vaches cliniquement atteintes via une analyse PCR sur lait pour identifier le germe pathogène ; puis il y avait une estimation  de probabilité de guérison clinique d’après les données individuelles et sanitaires de l’animal ; sur ces bases, toute vache ayant moins de 75 % de chances de guérison était réformée et celle qui avait une probabilité de guérir supérieure à 75 % était traitée par un antibiotique intramammaire sur une durée de 3 jours.
  • Baisse des risques de transmission : d’autres moyens, tels que l’hygiène et la biosécurité, n’ont pas été intégrés dans cette étude, mais doivent évidemment jouer un rôle important d’un point de vue épidémiologique vis-à-vis des risques de contagion.
Face à des mammites cliniques contagieuses, particulièrement quand l’agent responsable est Staphylococcus aureus, les stratégies d’intervention spécifiques « à la vache » (associant réforme ciblée et traitement antibiotique intramammaire sélectif) peuvent être rentables économiquement à long terme, souvent plus qu’une démarche d’allongement du traitement antibiotique. Ces résultats tant économiques (revenu de la vente du lait) que sanitaires (nombre de cas de mammites) dépendent cependant du taux de transmission de la bactérie pathogène entre les vaches du troupeau laitier.

Résumé Publication “Economic and epidemiological impact of different intervention strategies for clinical contagious mastitis.”

Gussmann M., Steeneveld W., Kirkeby C., Hogeveen H., Nielen M., Farre M., Halasa T.


Journal of Dairy Science. 2018, 102: 2, 1483-1493.

GP-R-FR-NON-200700031

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Composition et propriétés du colostrum bovin

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La composition et les propriétés physicochimiques du colostrum bovin durant la période post-partum n’ont pas fait l’objet d’une revue bibliographique depuis de nombreuses années, bien que le sujet reste d’un intérêt majeur pour les éleveurs laitiers et les professionnels de la filière. Dans la présente publication rédigée par des universitaires irlandais, on considéré le colostrum comme la sécrétion « lactée » issue des traites des 3 premiers jours post-partum.

En général, le colostrum bovin contient moins de lactose mais plus de matières grasses et protéiques, de peptides, d’azote non protéique, de minéraux et vitamines, d’hormones, de facteurs de croissance, de cytokines et nucléotides que le lait. Excepté pour le lactose, les niveaux de tous ces nutriments décroît rapidement dans les 3 premiers jours de lactation. Le colostrum représente environ 0,5 % de la production annuelle d’une vache laitière.

Les principaux composants du colostrum

Les composants étudiés par ces auteurs ont été les suivants :

  • Le lactose : sa concentration est faible dans le colostrum (minimum 1,2 %), surtout lors des premières traites. Le lactose est responsable de 50 % de la pression osmotique. Sa densité est supérieure à celle du lait.
  • Les oligosaccharides (glucose, fructose, …) : on en dénombre 40 différents. Ils ont un caractère acide.
  • Les protéines : leur concentration est globalement plus élevée dans le colostrum que dans le lait. C’est le cas notamment des lactoglobulines, de la caséine, de l’albumine sérique et de la lactoferrine. La concentration en caséine décroît avec les traites. Leurs concentrations diminuent généralement avec les traites post-partum. Les immunoglobulines (IgG, IgM, IgA) représentent 70 à 80 % des protéines du colostrum (seulement 1 % pour le lait) et les IgG 75 % de l’ensemble des immunoglobulines. Enfin, on dénombrerait quelques centaines de protéines « mineures » dans le colostrum.
  • Les facteurs de croissance : les principaux sont les IGF I et II (Insulin-like Growth Factors) puis l’EGF (Epidermal Growth Factor), en concentrations bien supérieures à celles du lait. Les taux décroissent rapidement dans les premières heures post-partum.
  • Les enzymes : on en compte une quarantaine en concentrations également supérieures à celles du lait. Parmi celles-ci, figurent les enzymes anti-oxydantes (lactopéroxydase), les protéinases, lipases, estérases, phosphatases, ribonucleases, ainsi que le lysozyme et la γ-Glutamyl Transférase.
  • Les inhibiteurs d’enzymes : tels les inhibiteurs de protéases et de trypsine, ils jouent un rôle dans le mécanisme d’absorption des composants immunitaires.
  • Les nucléotides : ils ont un rôle dans les synthèses biochimiques (acides nucléiques, acides gras, …).
  • Les cytokines : en concentration plus élevée que dans le lait, elles sont responsables de la modulation du système immunitaire. Les plus courantes sont les interleukines, les interférons et le facteur TNF (Tumor Necrosis Factor).
  • Les lipides : leur concentration (plus forte dans le colostrum que dans le lait) passe de 8 % au vêlage à 3,9 % 5 jours après (Holstein). Les acides gras à longue chaîne (C 18) prédominent. Les lipides comportent aussi 0,3 % de stérols (dont 95 % de cholestérol).
  • Les minéraux : le colostrum contient de fortes concentrations en calcium et phosphore, qui diminuent avec l’avancement du post-partum. Il renferme aussi une quarantaine de microéléments (zinc, cuivre, fer et manganèse notamment).
  • Les vitamines : les vitamines liposolubles sont en concentration élevée par rapport au lait (vitamines A, E et D sous forme de cholécalciférol). Pour les vitamines hydrosolubles, les plus fortes concentrations par rapport au lait concernent la thiamine, la riboflavine et les vitamines B6 et B12.

Les propriétés physicochimiques du colostrum

Elles intègrent notamment :

  • Le pH et le pouvoir tampon : le pH du colostrum est plus bas que celui du lait à mi-lactation. De l’ordre de 6,3 après le vêlage, il passe à 6,5 deux semaines plus tard. Quant au pouvoir tampon, plus élevé que celui du lait après vêlage, il diminue rapidement après les 4 premières traites.
  • La couleur : elle est classiquement jaune rougeâtre, due à la présence de caroténoïdes et de cellules sanguines.
  • La densité : elle diminue fortement dans les 48 heures post-partum (de l’ordre de 1,050 à 1,035) et varie selon la parité et la saison de vêlage.
  • La pression osmotique : elle est liée à la forte concentration en minéraux.
  • Le comptage en cellules somatiques (CCS) : les taux cellulaires sont souvent plus élevés dans le colostrum que dans le lait. Cette tendance n’est pas liée à une infection intra-mammaire mais à un phénomène physiologique de pénétration des cellules somatiques à travers des jonctions étanches séparant les cellules épithéliales mammaires. Ainsi le CCS peut passer de 1.000.000 cellules/ml lors des 2 premières traites à moins de 100.000 cellules/ml 5 à 6 jours après vêlage.
  • Les effets d’un traitement à la chaleur : un chauffage sous forme par exemple de pasteurisation entraine une diminution significative des teneurs en IgG (25 à 50 % selon la nature du traitement thermique), une augmentation de la viscosité (de l’ordre de 30 %) et une réduction des numérations bactériennes (notamment pour des germes pathogènes comme les colibacilles, mycoplasmes et salmonelles).
La composition du colostrum diffère significativement de celle du lait, ce qui reflète une différence dans la fonction biologique des deux sécrétions. Le colostrum, outre son importance d’un point de vue immunitaire pour le veau nouveau-né, possède des qualités nutritionnelles indéniables, supérieures à celles du lait pour de nombreux nutriments. Par contre, le colostrum est difficilement valorisable à travers des processus industriels, de part sa forte concentration en protéines et composants à activité antimicrobienne.

Résumé Publication “Composition and properties of bovine colostrum: a review.”

Mc Grath B.A., Fox P.F., Mc Sweeney P.L.H., Kelly A.L.

Dairy Science & Technology, EDP sciences/Springer, 2016, 96 (2),133-158.

GP-R-FR-NON-200700031

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Brèves de traite – août 2020

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MAMMITEMAMMITES : épidémiologie de souches de S. aureus en élevage

Deux sous-types de Staphylococcus aureus, différents en termes de prévalence et de traits phénotypiques, sont associés à la persistance de la bactérie en élevage, en relation avec des infections intramammaires contagieuses. Des scientifiques de la Faculté Vétérinaire de Vienne (Autriche) ont collecté 58 isolats de S. aureus sur une période de 3 ans et provenant de 12 vaches infectées parmi 25 animaux d’un seul élevage laitier. Ils ont mis en évidence 2 sous-types différents mais persistants en élevage : ❶ une souche sensible à la méticilline (ST9 (CC9)-MSSA), à forte prévalence intra-troupeau, caractérisée par une forte capacité d’invasion des cellules de la glande mammaire, une faible cytotoxicité et l’aptitude à produire un biofilm ; ❷ une souche à faible prévalence intra-troupeau (LP/ST504), capable de se nicher au plus profond du tissu mammaire. Ces 2 clones ont par ailleurs un profil semblable quant à leurs gènes de virulence et à leur sensibilité aux antibiotiques. Les auteurs mettent en évidence que la souche fortement prévalente, capable de diffuser d’une vache à l’autre au sein d’un troupeau laitier et d’y persister à long terme, est mise en évidence dans d’autres espèces (humaine et porcine), susceptibles de jouer un rôle de « réservoirs ». (Grunert et al, Scientific Reports, 2018, 8 : 15968).

mammite TRAITE : facteurs de variation de l’éjection du lait

La proportion de vaches avec un retard à l’éjection du lait, dans les fermes pratiquant la traite manuelle, est associée négativement avec le temps moyen passé à la stimulation tactile en phase de prétraite, et positivement avec la taille de l’élevage. Les auteurs américains ont suivi 64 troupeaux laitiers du Michigan, ayant en moyenne 294 vaches (pour 36,8 kg de lait par vache et par jour), pratiquant la traite manuelle (étaient exclus les élevages « biologiques » et les élevages avec robots de traite). Une main d’œuvre extérieure était employée par 97 % des élevages. Au total, 3.824 traites individuelles (60 par élevage en moyenne) ont été analysées. Le temps moyen de stimulation de la mamelle en prétraite a été de 14,2 secondes (2,4 à 21,1) ; le délai moyen entre le début de la stimulation et l’attachement des gobelets a été de 103 secondes. Une éjection retardée du lait (délai entre la pose des gobelets trayeurs et la phase de débit ou flux de lait > 30 secondes) a été observée sur 25 % des vaches en moyenne au sein d’un troupeau. En prenant le seuil de 300 vaches par troupeau, le temps de massage de la mamelle était en moyenne de 8,8 secondes (troupeaux ≥ 300 animaux) versus 19,2 secondes (élevages < 300 vaches). Les auteurs évoquent un temps de stimulation de la mamelle qui devrait être au moins de 15 secondes, suivi d’un délai de 45 secondes jusqu’à la pose des gobelets : cependant, ces délais peuvent s’avérer « limites » sur des vaches très hautes productrices et/ou en début de lactation. (Moore-Foster et al, Journal of Dairy Science, 2018, 102, 696-705).

 picto-reproductionREPRODUCTION : mammites et performances de reproduction

L’intervalle entre vêlage et insémination fécondante est allongé de 32 et 20 jours chez des vaches atteintes respectivement de mammites cliniques et subcliniques avant ou après l’IA par rapport à des vaches saines. Les auteurs américains (Université de l’Ohio) ont réalisé une méta-analyse de 29 publications internationales étudiant l’impact des mammites sur différents paramètres de la reproduction des vaches laitières : délai vêlage-1ère IA, délai vêlage-IA fécondante, nombre moyen d’IA pour obtenir une gestation, taux de réussite en première IA, pertes durant la gestation. Il faut en moyenne 0,75 IA de plus pour obtenir une gestation chez les vaches atteintes de mammites autour de l’IA. Le taux de réussite en première IA est diminué, en valeur relative, de 21 % pour les vaches infectées avant ou après l’IA. (Dolecheck et al, Journal of Dairy Science, 2019, 102 : 8454-8477).

 SANTE : ulcère de la caillette et inflammation de la bourse omentale

Le diagnostic ante mortem de l’ulcère de la caillette de type 5 doit être amélioré en élevage, en particulier par le recours plus fréquent à certains examens de routine, comme l’échographie abdominale et l’abdominocentèse sur des vaches avec ascites. L’équipe vétérinaire de la Faculté de Zürich a réalisé une analyse rétrospective de 14 cas d’ulcère de la caillette de type 5 (perforation de la caillette dans la bourse omentale induisant une bursite omentale), sur la base des données cliniques et nécropsiques. Les vaches laitières ont été euthanasiées suite à une évolution rapide de l’infection (moins de 2 jours pour la moitié des animaux). Les observations cliniques les plus fréquentes ont été dans l’ordre : anorexie complète (100 %), tension abdominale (100%), troubles du comportement (93%), congestion et sclérose vasculaires (79%), tachypnée (71%), atonie ruminale (64%), diminution de l’excrétion fécale (64%), hypothermie cutanée (64%) et fièvre (46%). Les analyses de laboratoire ont mis en évidence les conséquences biologiques les plus fréquentes: hypokaliémie (71%), hémoconcentration (57%), acidose métabolique (57%) et azotémie (43%). (Braun et al, Acta Veterinaria Scandinavica, 2020, 62: 4).

ANTIBIORESISTANCEANTIBIORESISTANCE : profil de souches de Klebsiella responsables de mammites

La résistance aux antibiotiques de souches des espèces Klebsiella et Raoultella, impliquées dans des mammites cliniques de la vache laitière, est globalement faible, même si certains isolats avec une parenté génétique se caractérisent par une moindre sensibilité.  L’équipe de l’Université de Montréal souhaitait caractériser les souches de Klebsiella impliquées dans des épisodes de mammites cliniques au Canada. En effet, très peu d’études ont été publiées quant à la caractérisation de ce genre bactérien responsable de pertes économiques non négligeables dans ce pays. Au total, 53 souches ont été isolées puis séquencées. L’espèce très majoritaire retrouvée a été Klebsiella pneumoniae (40 isolats), suivie de Klebsiella oxytoca (9 souches). A noter également 2 isolats de Raoultella, un genre bactérien précédemment classé avec Klebsiella et récemment renommé (2001). 31 des 53 isolats (soit 58 %) ont été sensibles à tous les antibiotiques testés. Pour les autres isolats, la résistance observée à 1 ou plusieurs antibiotiques a été par ordre décroissant à la streptomycine (38 %), la tétracycline (19 %), la spectinomycine et le sulfisoxazole (13 % chacun) et enfin la kanamycine (2 %). Globalement aucun des isolats n’avait de lien épidémiologique, ce qui souligne leur origine environnementale. (Massé et al, Journal of Dairy Science, February 2020, in press).

BIEN ETRE ANIMAL BIEN-ÊTRE : relations comportement-performances de production

Les relations entre le comportement (couchage, alimentation) et les performances de production (poids vif, ingéré alimentaire, niveau de production laitière) sont d’abord influencées par la race et la parité. Cette étude danoise a analysé les données de 255 lactations de vaches de races Jersiaise (43 primipares, 80 multipares) et Holstein (56 primipares et 76 multipares) entre 5 et 200 jours de lactation. Différents critères ont été évalués quotidiennement : temps de couchage et déplacements (nombre de pas) à l’aide de capteurs positionnés sur les pattes, ingéré alimentaire grâce à un système de pesée au niveau des auges, poids vif et quantité de lait par les robots de traite. Des différences significatives ont été observées entre les 2 races : les vaches Holstein passent plus de temps à se coucher et s’alimenter que les Jersiaises, qui se déplacent par contre plus en nombre de pas. La parité est également un facteur de variation important. Les primipares prennent plus de temps à s’alimenter et se déplacer que les multipares. Les multipares passent plus de temps couchées que les primipares juste après le vêlage, mais cette différence s’atténue ensuite en début de lactation. En fin de lactation, les multipares passent à nouveau plus de temps couchées que les primipares. Enfin, une augmentation de la fréquence d’alimentation chez les vaches Holstein multipares est corrélée à un accroissement du temps de couchage. (Munksgaard et al, Journal of Dairy Science, 2019, 103, 17565).

 locomotionLOCOMOTION : prédiction des boiteries chroniques par des biomarqueurs du lait

Une corrélation significative existe entre la présence de certains biomarqueurs dans le lait, indicateurs de maladies métaboliques, et l’apparition de boiteries chroniques durant la lactation.  Des chercheurs autrichiens, aidés par une équipe belge, avaient pour objectif d’établir si certains composants du lait (biomarqueurs métaboliques) pouvaient constituer de bons prédicteurs des épisodes de boiteries chroniques apparaissant en cours de lactation. Les données de 6.292 vaches ont été étudiées, provenant de 161 élevages laitiers autrichiens, entre mars 2014 et mars 2015. Une technologie infrarouge a été utilisée sur le lait pour caractériser certaines molécules prédictrices d’affections métaboliques (acide oléique, β-hydroxybutyrate, citrate, acétone).  Les boiteries ont été évaluées sur une échelle allant de 1 à 5. Les maladies métaboliques se déclarant dans les 3 premiers mois de lactation semblaient bien corrélées aux effets à long terme des pathologies locomotrices (pieds et pattes). Les biomarqueurs métaboliques les plus significativement reliés aux boiteries ont été l’acide oléique et le citrate. (Mineur et al, Journal of Dairy Science, 2019, 103, 16826).

 GENISSEGENISSE : impact du poids vif sur la production laitière des 3 premières lactations

Il existe une relation curvilinéaire positive entre le poids vif des génisses laitières et leur production laitière sur les 3 premières lactations : des scientifiques néo-zélandais ont étudié la relation entre le poids vif des génisses laitières (tous les 3 mois entre 3 et 21 mois) et leur production laitière corrigée ; la base analysée a concerné plus de 140.000 animaux appartenant à 5 races : Holstein(-Frisonne), Croisée Holstein, Jersiaise, Croisée Jersiaise, Croisée Holstein x Jersiaise. Une relation curvilinéaire positive a été trouvée entre le poids vif à tout âge mesuré et la production laitière corrigée par l’énergie, ceci pour toutes les races. L’aspect curviligne a été plus marqué sur les 3 premières lactations cumulées que sur la première lactation. Ainsi, pour la race Holstein, le poids vif correspondant à une production laitière corrigée maximale (1ère lactation et sur le cumul des 3 premières lactations) est d’environ 370 kg à 12 mois d’âge, 565 kg à 21 mois d’âge. A comparer avec le poids vif moyen des génisses Holstein sur l’échantillon entier à ces 2 âges, respectivement de 256 et 447 kg ! L’âge moyen au premier vêlage était de 2 ans (21 à 29 mois). La relation entre l’accroissement de la production laitière et l’augmentation du poids vif est plus forte chez les génisses les plus légères au départ.  (Handcock et al, Journal of Dairy Science, 2019, 102, 4577-4589).

 diagnosticDIAGNOSTIC : nature des souches de Streptococcus uberis, test de diagnostic et intelligence artificielle

L’analyse des profils de souches obtenus avec le test Maldi-Tof, à l’aide des outils de l’Intelligence Artificielle fournies par l’Intelligence Artificielle (algorithmes génétiques), s’est montrée utile dans la prédiction de l’origine contagieuse ou environnementale des mammites à Streptococcus uberis : c’est la conclusion de travaux anglais menés par l’Université de Nottingham. Les auteurs ont repris une base d’isolats de la bactérie obtenus dans 52 élevages qui présentaient, sur une année, au moins 35 cas de mammites cliniques pour 100 vaches (66 cas en moyenne dans cet échantillon, avec un pourcentage moyen de 28 % des cas cliniques dus à Streptococcus uberis). Une technique de typage de séquences multifocales (MLST), trop coûteuse pour un usage en routine, a permis de classer les souches selon le « réservoir », mammaire ou environnemental. Ont été sélectionnés 19 troupeaux laitiers pour lesquels ont été isolés à la fois (dans le même élevage) des souches d’origines environnementale et contagieuse. Une analyse par spectrométrie de masse (Maldi-Tof MS) a permis d’obtenir des profils spectraux des isolats avec des pics correspondant à des protéines ribosomales et des bactériocines (peptides ou protéines synthétisés naturellement par certaines bactéries) (éléments semblant être corrélés à la voie de transmission). Toutes ces données ont été analysées grâce à des algorithmes génétiques qui ont permis de classer ces souches selon l’origine, avec une très bonne précision. Une analyse spectrale se souches de S. uberis issues de mammites cliniques par la technique Maldi-Tof peut permettre d’orienter le praticien en élevage vers un diagnostic de l’origine de la contamination et donc vers les mesures adaptées de contrôle de cette affection. (Esener et al, Scientific Reports, 2018, 8 : 17517).

 pictogramme-bouteille-laitLAIT : consommation, excès de mucus et troubles respiratoires

Il n’y a pas de preuve (c’est même le contraire !) que la consommation de lait conduit à une sécrétion excessive de mucus, notamment au niveau respiratoire : c’est la conclusion d’un médecin anglais, spécialiste en pédiatrie respiratoire au sein d’un grand hôpital londonien. Cet auteur a réalisé une revue bibliographique autour de ce qu’il considère comme un mythe, à savoir que la consommation de lait conduirait à une sécrétion accrue de mucus au niveau des voies respiratoires, favorisant des pathologies chroniques (maux de gorge, toux, asthme, …). L’épaississement du mucus de l’appareil respiratoire serait due aux interactions de l’émulsion de matières grasses du lait avec les mucines de la salive ainsi qu’à l’action inhibitrice du calcium sur l’hydratation de la mucine du mucus respiratoire. Ces phénomènes ne sont pas réellement démontrés selon l’auteur au vu de la littérature scientifique. De même, la consommation de lait favoriserait-elle l’asthme, notamment chez les enfants et les adolescents ? Le rôle défavorable des lipides du lait sur les échanges gazeux a été invoqué. Sur ce sujet non plus, il n’y aurait pas de confirmation apportée par les publications. (Balfour-Lynn, Archives of Disease in Childhood, 2019, 104 : 91–93).

GP-R-FR-NON-200700031

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Chaque journée de pâturage de mes génisses est source d’économie

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L’INFO en PLUS !

Certaines années, la pousse de l’herbe peut être pénalisée par les conditions météo et des périodes de sécheresse.

Le déficit énergétique pourra impacter les performances de reproduction, mais aussi sur le gabarit des génisses qui intégreront le troupeau laitier, avec un risque fort de sous-production.

Dans c’est cas-là, la complémentation des animaux est indispensable. Les apports complémentaires de fourrages du type foin, ensilage d’herbe ou maïs + correcteur, vont permettre de maintenir des croissances satisfaisantes. 

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l’agronomie comme solution pour produire plus de biogaz

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Outre le biogaz produit, le digestat brut, solide et/ou liquide est la seconde ressource de l’atelier méthanisation, à valoriser correctement pour bénéficier de ses nombreuses caractéristiques. Sa composition varie selon les substrats entrant dans le digesteur, la séparation de phase ou non, le process de méthanisation. Quelques traits sont cependant communs : pH basique, teneur en NH4 permettant un effet « starter », teneurs en P2O5 et CaO intéressantes. La teneur en N, le rapport C/N et la composition en oligoéléments entre autres sont dépendants des substrats entrants. Quoiqu’il en soit, pour valoriser un digestat et maintenir à l’optimum les caractéristiques de fertilité chimique et biologique de ses sols, l’analyse de sol est un outil indispensable (à réaliser au maximum tous les 5 ans), l’analyse de la composition du digestat est une dépense rentabilisée à l’issue de l’épandage. Ces deux outils permettent de piloter finement les apports de digestats et surtout, de suivre l’évolution de la fertilité de ses sols.

Ces quelques principes accompagnés d’expertises agronomiques Eilyps participent à permettre à l’atelier de méthanisation de dégager de bonnes performances technico-économiques, en produisant plus de biogaz avec moins de substrats.

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La GTE Breeder – témoignages éleveur / conseiller

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La GTE Breeder – témoignages éleveur / conseiller

Jeannette DESILLE, productrice et leur conseiller Quentin DOUINOT dressent un premier bilan après 6 mois d’utilisation !

Depuis janvier, Eilyps, a renforcé son approche technico-économique en proposant à ses adhérents une démarche d’accompagnement GTE Breeder ainsi qu’un outil réactif pour les agriculteurs : Breeder Eco. Les éleveurs laitiers peuvent désormais, à l’instar des éleveurs de porcs,  suivre leurs indicateurs d’efficacité et de rentabilité au mois le mois.

Jeannette DESILLE est exploitante au GAEC DES ILES à Janzé (35). Installée en 1994, son fils Fabien l’a rejoint en 2015.

Tous deux sont à la tête d’un troupeau de 80 vaches laitières Prim’Holstein.

En 2019, ils investissent dans un robot et ressentent le besoin de disposer d’indicateurs technico-économiques pertinents et réactifs. Jeannette DESILLE et leur conseiller Quentin DOUINOT dressent un premier bilan après 6 mois d’utilisation de la GTE Eilyps.

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Jeannette DESILLE et son fils Fabien, exploitants à Janzé

« On voit aujourd’hui qu’il faut réfléchir comme en élevage porcs si on ne veut pas se planter »


Quels sont, pour vous, les indicateurs apportés par la nouvelle GTE, essentiels au pilotage de votre exploitation ?

La Marge sur Coût Alimentaire (MCA) est l’indicateur premier qui nous permet d’évaluer la performance de la ration et de la production. C’est également l’élément essentiel pour calculer notre rentabilité.

Étiez-vous dans l’attente de ces nouveaux indicateurs et pourquoi ?
Depuis la mise en route du robot, nous avions besoin d’indicateurs économiques plus précis, mais nous ne savions pas vraiment lesquels seraient les plus pertinents. Grâce à la nouvelle démarche GTE Breeder, nous avons découvert ces nouveaux indicateurs. Ils répondent totalement à nos attentes.

En quoi la GTE Breeder a-t-elle changé votre façon de piloter votre exploitation ?
Avant nous attendions le bilan comptable, qui arrivait trop tard. Et aujourd’hui la GTE Breeder permet de voir les résultats les plus récents, voir si nous sommes bons et si besoin nous intervenons rapidement. Avec Fabien, nous souhaitons continuer cette démarche pour gagner en réactivité et avoir une exploitation plus rentable.

La GTE Breeder vous a-t-elle permis d’identifier de nouveaux leviers de performance ? Si oui, lesquels ?
Oui, nous avons de nouveaux leviers plusieurs :
– Faire le maximum de la référence
– Mieux gérer le renouvellement, vente de génisses laitières si besoin pour limiter le pourcentage de primipares dans le troupeau

J’étais très surprise de la GTE Breeder, je ne m’attendais pas à ça. L’outil est Super !

Quentin DOUINOT, conseiller d’élevage Eilyps

« La GTE Breeder a changé le regard que je portais sur l’exploitation. »

La GTE Breeder m’apporte une meilleure visibilité économique des exploitations que j’accompagne. Elle me permet d’identifier très facilement les points forts et cibler les axes à améliorer.

Il est indispensable pour nous de disposer d’indicateurs précis, et encore plus dans les élevages qui ont investi récemment, où l’on doit sortir du produit pour diluer les charges de structure.

Ce qui plait à mes clients avec la GTE Breeder, c’est qu’elle permet de voir rapidement l’impact de ses pratiques d’élevage, de réagir si besoin et surtout de montrer la rentabilité ou l’amélioration des résultats économiques à leur banque.

Mes indicateurs phares ?

  • En 1er : La MCA lait car c’est un indicateur qui montre rapidement l’efficacité économique de l’atelier lait et qu’on peut calculer rapidement en élevage sur demande. De plus, cet indicateur parle à mes clients.
  • En 2ème : La Rémunération Permise car elle permet de voir rapidement si l’exploitation est rentable ou non ; et de définir un objectif de rémunération avec les agriculteurs.

La GTE Breeder est synonyme de gain d’efficacité pour nous conseillers, comme pour nos clients. Elle consolide mon expertise car je visualise le réel impact économique des actions mises en place avec mes clients.

Vous souhaitez en savoir plus sur la démarche GTE BREEDER ? Nous sommes à votre écoute au 02 99 606 706 ou par mail à accueil@eilyps.fr

 

Plaquette GTE BREEDER à télécharger ICI 

 

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pensez à la ventilation du bâtiment !

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Les vaches sont donc de plus en plus sujettes au stress thermique pouvant commencer au printemps et se terminer en automne : +1°C à partir de 25°C ferait chuter de 1 à 4 kg de lait produit par vache et par jour (source : étude Idele).

Pour un troupeau de 100 vaches laitières, cela représente des pertes économiques entre 35 et 140€ par jour, soit une perte potentielle comprise entre 2 450€ et 9 800€ par an.

L’ambiance dans les bâtiments d’élevage prend donc toute son importance pour le confort des animaux et préparer ces derniers au changement climatique.

Pour rappel : à partir de 15°C les vaches ont besoin de fournir des efforts d’adaptation. Au-delà de 30°C elles sont en situation de souffrance. Caroline Oulhen nous explique en détails le stress thermique dans son article « Comment limiter le stress thermique chez les vaches »

Tout l’enjeu est de réussir à rafraîchir au maximum les animaux en été dans le bâtiment et que ce dernier reste aussi fonctionnel pour l’hiver.

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Résultats Technico-Économique 2019 de la ferme Eilyps

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EILYPS renforce le déploiement de la GTE Breeder 

En partant de l’analyse des principaux critères économiques de l’élevage, la GTE Breeder permet de travailler tous les aspects techniques qui conduisent à l’amélioration des performances des éleveurs. La marge sur coût alimentaire par vache, en particulier, doit être suivie régulièrement. La mise en perspective des résultats par rapport aux références de groupe et aux objectifs individuels permet à l’éleveur d’anticiper ou d’être plus réactif dans les mesures correctives techniques à apporter.

Le document est une synthèse des résultats GTE entre le 1er janvier et le 31 décembre 2019 des adhérents EILYPS. Pour les analyses de groupes, les tableaux des résultats GTE sont issus des analyses trimestrielles réalisées pour les adhérents bénéficiant de service de conseil. Les données techniques sont la synthèse annuelle des résultats de contrôles de performances de l’ensemble des adhérents.

Vous souhaitez en savoir plus ? Téléchargez la plaquette « Résultats Technico-économiques 2019 » 

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se servir du tank pour vous accompagner au quotidien !

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Historiquement votre tank vous alerte sur la production globale de votre troupeau et quelques données qualité, santé, désormais vous pouvez accéder à vos données de cellules par vache, à partir d’un unique échantillon de votre tank !

Le service Génocellules est un nouveau mode de pilotage de son troupeau, en adéquation totale avec l’évolution des demandes clients.  Grâce à la génomique, nous pouvons aujourd’hui obtenir toutes les informations nécessaires à la gestion de la qualité du lait et du renouvellement des animaux.

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