Résultats Technico-Économique 2019 de la ferme Eilyps


EILYPS renforce le déploiement de la GTE Breeder 

En partant de l’analyse des principaux critères économiques de l’élevage, la GTE Breeder permet de travailler tous les aspects techniques qui conduisent à l’amélioration des performances des éleveurs. La marge sur coût alimentaire par vache, en particulier, doit être suivie régulièrement. La mise en perspective des résultats par rapport aux références de groupe et aux objectifs individuels permet à l’éleveur d’anticiper ou d’être plus réactif dans les mesures correctives techniques à apporter.

Le document est une synthèse des résultats GTE entre le 1er janvier et le 31 décembre 2019 des adhérents EILYPS. Pour les analyses de groupes, les tableaux des résultats GTE sont issus des analyses trimestrielles réalisées pour les adhérents bénéficiant de service de conseil. Les données techniques sont la synthèse annuelle des résultats de contrôles de performances de l’ensemble des adhérents.

Vous souhaitez en savoir plus ? Téléchargez la plaquette « Résultats Technico-économiques 2019 » 



Source link

Dossier sur les filières laitières biologiques françaises : la 3ème vague de conversion, un changement d’échelle


La filière lait de vache biologique a profondément muté ces dernières années : partant de 1% de la collecte laitière nationale en 2008, elle a dépassé la barre des 4% en 2019. Cette mutation s’est opérée au travers de deux vagues de conversions massives : une première à la fin de la décennie 2000/début 2010, et une seconde à partir de 2015, qui semble être arrivée à maturité en 2018/2019.

Lors de cette seconde vague, et malgré une année 2016 où elle avait marqué le pas (-1% / 2015) notamment en raison d’une année climatique peu favorable, la production de lait de vache biologique s’est littéralement envolée. La collecte a enregistré une hausse colossale de près de 280 millions de litres (+49%) entre 2015 et 2018 pour atteindre près de 850 millions de litres, selon l’Enquête Annuelle Laitière. Le nombre de livreurs certifiés, qui n’avait augmenté que de 140 exploitations entre 2012 et 2015 (+7%), a, quant à lui, enregistré plus de 1.100 entrées supplémentaires sur la période 2015-2018 (+52%). Une vague de conversion d’importance supérieure encore à celle connue au début de la décennie puisqu’entre 2009 et 2012, la hausse n’avait été « que » de 800 fermes.

Malgré un marché dynamique et qui semble disposer d’importantes marges de manœuvre avec des segments de produits qui restent encore à explorer, cette arrivée massive de nouveaux producteurs et de litrages supplémentaires soulève son lot de questions pour la filière biologique. Le risque d’une crise de croissance existe et les opérateurs en sont conscients. Si le défi de la préservation de la valeur semble avoir été relevé avec brio au cours de la période, la vigilance reste de mise.

Consultez le site de l’Idele pour en savoir plus.

GP-R-FR-NON-200600040



Source link

Collecte française : baisse saisonnière prononcée


Après un bon 1er trimestre (+1,2% /2019, effet année bissextile neutralisé), la collecte française poursuit une baisse saisonnière précoce et marquée depuis la mi-avril. Elle a nettement fléchi en mai (-1,6% /2019) d’après les sondages hebdomadaires de FranceAgriMer, après avoir déjà enregistré une baisse en avril (-0,7% /2019).

L’arrêt de la croissance de la collecte début avril puis la baisse saisonnière précoce tiennent pour une part à des raisons météorologiques. Les précipitations réduites depuis le confinement et les nuits fraîches début avril ont visiblement ralenti la production herbagère dans de nombreuses régions. Elles ont en revanche permis aux éleveurs de réaliser les ensilages d’herbe dans de bonnes conditions, même si les rendements ont été décevants dans les régions de l’Est (Lorraine, Bourgogne) et du Sud-Est, confrontées depuis janvier à des déficits hydriques importants. Mais cette évolution de la collecte semble aussi découler des signaux de modération envoyés par de nombreux collecteurs.

Sous l’effet de réformes laitières en hausse (+9% /2019 en mars et +3% en avril), l’effectif de vaches laitières a enregistré une baisse saisonnière plus prononcée d’un mois à l’autre, passant de -1,5% au 1er mars à -1,8% au 1er mai d’une année sur l’autre.

GP-R-FR-NON-200600040



Source link

Prix du lait : des écarts croissants entre laiteries et entre régions


Après avoir été relativement stable et plutôt élevé en janvier et février (353 €/1 000 l), le prix du lait standard (moyenne nationale toutes qualités confondues) a fléchi depuis mars puis en avril à 339 €/1. 000 l, passant sous le bon niveau de 2019 (-3%). L’évolution du prix du lait d’un printemps à l’autre différera selon les collecteurs. Plusieurs groupes laitiers (Eurial, Savencia, Sodiaal et Terra Lacta) appliquent un malus ou pénalité sur le prix du lait payé au printemps pour modérer la collecte printanière, compensé dans certains cas d’un bonus sur le prix payé en été pour encourager la production lors du creux saisonnier. Après avoir maintenu inchangé le prix de base en avril et mai, Lactalis annonce pour juin une baisse de 10 €/1.000 l d’un mois à l’autre.

L’évolution du prix du lait diffèrera aussi selon les bassins laitiers. En Franche-Comté, il devrait se maintenir. En revanche, il risque de baisser dans le Massif Central avec des écarts croissants entre les éleveurs selon le profil laitier de leur collecteur/transformateur.

GP-R-FR-NON-200600040



Source link

Marchés des produits laitiers : redressement des cours des ingrédients laitiers


Les marchés des produits laitiers ont finalement bien résisté au chamboule-tout provoqué par le confinement dans la plupart des pays consommateurs et importateurs de produits laitiers. Après avoir décroché jusqu’à la mi-avril, les cours des ingrédients laitiers se sont partiellement redressés.

Le marché du beurre a retrouvé l’équilibre qui prévalait avant la période de confinement. Après avoir chuté de 900 €/t en six semaines, la cotation ATLA du beurre cube sur le marché spot (qui mesure les nouveaux contrats) a retrouvé début juin son niveau de mi-mars, au début du confinement. Durant ce printemps, les fabrications européennes, probablement supérieures à celles de l’an dernier, semblent s’écouler sans difficulté majeure, tirée par la demande des ménages cloitrés à leur domicile et la compétitivité retrouvée sur le marché international.

Après avoir dévissé de près de 600 € en 4 semaines entre le début du confinement et la mi-avril, la cotation ATLA de la poudre maigre a connu un redressement spectaculaire en mai pour repasser au-dessus de son niveau de l’an dernier à pareille époque. Ce retournement de conjoncture traduit la reprise des transactions, dans un contexte de disponibilités limitées, après une période d’incertitude.

Le marché des fromages est demeuré relativement robuste. Le cours de l’emmental allemand, fromage destiné au marché européen, n’a perdu que 3% entre mars et mai. En revanche, le cours du gouda en Allemagne, plus sensible à la conjoncture internationale, a décroché de 8% sur la même période (-8%). Malgré la fermeté de la consommation européenne, notamment en mars, les stocks de fromages ont significativement augmenté en mars, compte des difficultés d’exportations. Le dispositif d’aide au stockage privé, opérationnel depuis le 12 mai en France, connaît un certain succès.

GP-R-FR-NON-200600040



Source link

Résultats Technico-Économique 2019 de la ferme Eilyps


L’année 2019 a été marquée par une mise à l’herbe relativement précoce, mais les premiers épisodes de forte chaleur se sont vite installés. S’en est suivie une sècheresse sur la période estivale, ce qui a impacté la production et nécessité la consommation précoce des stocks. Si la jonction entre les silos des maïs 2018 et 2019 a été délicate, la bonne qualité des ensilages récoltés en fin d’année a permis une reprise de la production avec des taux supérieurs à l’année précédente.

Globalement, l’année 2019 se conclut positivement par une amélioration des performances économiques de l’atelier lait. La marge sur coût alimentaire a augmenté de près de 50 centimes par vache et par jour en conventionnel, grâce à la hausse du prix payé du lait de 19€/1000l, et le maintien des volumes vendus.

La taille des exploitations continue de croître et les niveaux de saturation se resserrent tant sur le plan des installations que sur la main d’œuvre. Si l’organisation du travail, la délégation ou la robotisation des élevages sont de réels enjeux pour réaliser l’ensemble des tâches quotidiennes, le suivi régulier des performances techniques et économiques de l’atelier est primordial pour en mesurer l’efficacité et en assurer la pérennité.

En ce sens, EILYPS renforce le déploiement de la GTE. En partant de l’analyse des principaux critères économiques de l’élevage, la GTE permet de travailler tous les aspects techniques qui conduisent à l’amélioration des performances des éleveurs. La marge sur coût alimentaire par vache, en particulier, doit être suivie régulièrement. La mise en perspective des résultats par rapport aux références de groupe et aux objectifs individuels permet à l’éleveur d’anticiper ou d’être plus réactif dans les mesures correctives techniques à apporter.

En parallèle EILYPS développe de nouveaux outils pour aider les éleveurs dans le suivi de leur troupeau. De nouveaux indicateurs voient le jour comme Man’Age®. Cette analyse, à partir du dosage des acides gras dans le lait, permet de déterminer la santé du rumen et apporter des informations plus précises sur l’équilibre de la ration.

Breeder s’étoffe dans ses fonctionnalités : analyse des performances de production, suivi de reproduction, saisie des mouvements d’animaux, mais également saisie du carnet sanitaire, mise en relation avec les différents partenaires de l’élevage. Breeder devient une plateforme unique et complète pour la gestion du troupeau.

Dès cette année, les éleveurs auront accès sur Breeder à une nouvelle interface de suivi des performances économiques de l’atelier lait : Breeder Eco. L’outil permettra aux éleveurs de saisir des données propres à leur élevage et de les valoriser immédiatement. En saisissant les produits de l’atelier et les charges alimentaires du troupeau, tout éleveur laitier, avec ou sans contrôle de performance, pourra suivre la marge sur coût alimentaire par vache. Le module Breeder Eco est interconnecté avec le module GTE utilisé par les conseillers d’élevage.

Le document présent est une synthèse des résultats GTE entre le 1er janvier et le 31 décembre 2019 des adhérents EILYPS. Pour les analyses de groupes, les tableaux des résultats GTE sont issus des analyses trimestrielles réalisées pour les adhérents bénéficiant de service de conseil. Les données techniques sont la synthèse annuelle des résultats de contrôles de performances de l’ensemble des adhérents.



Source link

Génocellules 🧬 : se servir du tank pour vous accompagner au quotidien !


Génocellules 🧬 : se servir du tank pour vous accompagner au quotidien !

Historiquement votre tank vous alerte sur la production globale de votre troupeau et quelques données qualité, santé, désormais vous pouvez accéder à vos données de cellules par vache, à partir d’un unique échantillon de votre tank !

Le service Génocellules est un nouveau mode de pilotage de son troupeau, en adéquation totale avec l’évolution des demandes clients.  Grâce à la génomique, nous pouvons aujourd’hui obtenir toutes les informations nécessaires à la gestion de la qualité du lait et du renouvellement des animaux.

Comment ça marche ?

C’est très simple :

  • Je génotype mon troupeau
  • Je prélève un échantillon de lait mélangé dans le tank
  • Je déclare mon échantillon prélevé sur ma plateforme web
  • Un transporteur vient directement sur mon exploitation récupérer cet échantillon
  • Après analyse du laboratoire, j’accède à mes résultats.

Grâce à ces résultats, je peux :

  • Avoir une vision individuelle de la santé de mes vaches; grâce au comptage cellulaire
  • Accéder aux index génétiques de mon troupeau, me permettant ainsi d’aiguiser ma stratégie de renouvellement, réaliser mes plans d’accouplement…

Ce service présente de multiples avantages :

  • Gain de temps et confort de travail : les éleveurs sont autonomes dans les analyses, ils peuvent en réaliser tous les 15 jours comme tous les 3 mois, selon leurs problématiques. Le prélèvement est très rapide et global, un seul échantillon de lait mélangé peut permettre d’analyser chaque vache présente dans le tank individuellement. L’analyse est récupérée directement par un transporteur dans leur élevage.
  • Double intérêt dans les résultats : génétiques + qualité du lait.

     

  • Précision de pilotage du troupeau : la fréquence des résultats permet aux éleveurs d’anticiper, prévenir et gagner en réactivité.

     

  • Une rentabilité rapidement visible : réduction du temps de travail lié au prélèvement de l’échantillon, meilleure maitrise de la qualité du lait (de 80 à 170 € par mammite) + grâce aux index génétiques, progrès sur les mammites : +55 €/VL par point supplémentaire d’index cellule + par exemple sélection aplombs (coût d’une boiterie : environ 230 € ; traitement + réforme anticipée).

Vous souhaitez en savoir plus ?

Plusieurs Génorencontres sont organisées pour vous présenter ce service, contactez votre conseiller ou l’accueil Eilyps pour plus d’informations.

Profitez de notre OFFRE D’ÉTÉ :

Marine SAUDRAIS

Marine SAUDRAIS

Ancienne conseillère en élevage, Marine vous conseille désormais sur le monitoring / développement des services. Elle intervient en tant que consultante pour vous aider à prendre des décisions quant aux solutions adaptées pour le suivi de votre élevage

marine.saudrais@eilyps.fr

Je souhaite recevoir des informations sur Génocellules


»Recevez

L’article Génocellules 🧬 : se servir du tank pour vous accompagner au quotidien ! est apparu en premier sur Eilyps.



Source link

pensez à la ventilation du bâtiment !


Les vaches sont donc de plus en plus sujettes au stress thermique pouvant commencer au printemps et se terminer en automne : +1°C à partir de 25°C ferait chuter de 1 à 4 kg de lait produit par vache et par jour (source : étude Idele).

Pour un troupeau de 100 vaches laitières, cela représente des pertes économiques entre 35 et 140€ par jour, soit une perte potentielle comprise entre 2 450€ et 9 800€ par an.

L’ambiance dans les bâtiments d’élevage prend donc toute son importance pour le confort des animaux et préparer ces derniers au changement climatique.

Pour rappel : à partir de 15°C les vaches ont besoin de fournir des efforts d’adaptation. Au-delà de 30°C elles sont en situation de souffrance. Caroline Oulhen nous explique en détails le stress thermique dans son article « Comment limiter le stress thermique chez les vaches »

Tout l’enjeu est de réussir à rafraîchir au maximum les animaux en été dans le bâtiment et que ce dernier reste aussi fonctionnel pour l’hiver.



Source link

La GTE Breeder – témoignages éleveur / conseiller


La GTE Breeder – témoignages éleveur / conseiller

Jeannette DESILLE, productrice et leur conseiller Quentin DOUINOT dressent un premier bilan après 6 mois d’utilisation !

Depuis janvier, Eilyps, a renforcé son approche technico-économique en proposant à ses adhérents une démarche d’accompagnement GTE Breeder ainsi qu’un outil réactif pour les agriculteurs : Breeder Eco. Les éleveurs laitiers peuvent désormais, à l’instar des éleveurs de porcs,  suivre leurs indicateurs d’efficacité et de rentabilité au mois le mois.

Jeannette DESILLE est exploitante au GAEC DES ILES à Janzé (35). Installée en 1994, son fils Fabien l’a rejoint en 2015.

Tous deux sont à la tête d’un troupeau de 80 vaches laitières Prim’Holstein.

En 2019, ils investissent dans un robot et ressentent le besoin de disposer d’indicateurs technico-économiques pertinents et réactifs. Jeannette DESILLE et leur conseiller Quentin DOUINOT dressent un premier bilan après 6 mois d’utilisation de la GTE Eilyps.

Recevez gratuitement la lettre d'information technique Eilyps Web Infos

Jeannette DESILLE et son fils Fabien, exploitants à Janzé

« On voit aujourd’hui qu’il faut réfléchir comme en élevage porcs si on ne veut pas se planter »


Quels sont, pour vous, les indicateurs apportés par la nouvelle GTE, essentiels au pilotage de votre exploitation ?

La Marge sur Coût Alimentaire (MCA) est l’indicateur premier qui nous permet d’évaluer la performance de la ration et de la production. C’est également l’élément essentiel pour calculer notre rentabilité.

Étiez-vous dans l’attente de ces nouveaux indicateurs et pourquoi ?
Depuis la mise en route du robot, nous avions besoin d’indicateurs économiques plus précis, mais nous ne savions pas vraiment lesquels seraient les plus pertinents. Grâce à la nouvelle démarche GTE Breeder, nous avons découvert ces nouveaux indicateurs. Ils répondent totalement à nos attentes.

En quoi la GTE Breeder a-t-elle changé votre façon de piloter votre exploitation ?
Avant nous attendions le bilan comptable, qui arrivait trop tard. Et aujourd’hui la GTE Breeder permet de voir les résultats les plus récents, voir si nous sommes bons et si besoin nous intervenons rapidement. Avec Fabien, nous souhaitons continuer cette démarche pour gagner en réactivité et avoir une exploitation plus rentable.

La GTE Breeder vous a-t-elle permis d’identifier de nouveaux leviers de performance ? Si oui, lesquels ?
Oui, nous avons de nouveaux leviers plusieurs :
– Faire le maximum de la référence
– Mieux gérer le renouvellement, vente de génisses laitières si besoin pour limiter le pourcentage de primipares dans le troupeau

J’étais très surprise de la GTE Breeder, je ne m’attendais pas à ça. L’outil est Super !

Quentin DOUINOT, conseiller d’élevage Eilyps

« La GTE Breeder a changé le regard que je portais sur l’exploitation. »

La GTE Breeder m’apporte une meilleure visibilité économique des exploitations que j’accompagne. Elle me permet d’identifier très facilement les points forts et cibler les axes à améliorer.

Il est indispensable pour nous de disposer d’indicateurs précis, et encore plus dans les élevages qui ont investi récemment, où l’on doit sortir du produit pour diluer les charges de structure.

Ce qui plait à mes clients avec la GTE Breeder, c’est qu’elle permet de voir rapidement l’impact de ses pratiques d’élevage, de réagir si besoin et surtout de montrer la rentabilité ou l’amélioration des résultats économiques à leur banque.

Mes indicateurs phares ?

  • En 1er : La MCA lait car c’est un indicateur qui montre rapidement l’efficacité économique de l’atelier lait et qu’on peut calculer rapidement en élevage sur demande. De plus, cet indicateur parle à mes clients.
  • En 2ème : La Rémunération Permise car elle permet de voir rapidement si l’exploitation est rentable ou non ; et de définir un objectif de rémunération avec les agriculteurs.

La GTE Breeder est synonyme de gain d’efficacité pour nous conseillers, comme pour nos clients. Elle consolide mon expertise car je visualise le réel impact économique des actions mises en place avec mes clients.

Vous souhaitez en savoir plus sur la démarche GTE BREEDER ? Nous sommes à votre écoute au 02 99 606 706 ou par mail à accueil@eilyps.fr

 

Plaquette GTE BREEDER à télécharger ICI 

 

Je souhaite recevoir des informations concernant la GTE Breeder


L’article La GTE Breeder – témoignages éleveur / conseiller est apparu en premier sur Eilyps.



Source link

l’agronomie comme solution pour produire plus de biogaz


Outre le biogaz produit, le digestat brut, solide et/ou liquide est la seconde ressource de l’atelier méthanisation, à valoriser correctement pour bénéficier de ses nombreuses caractéristiques. Sa composition varie selon les substrats entrant dans le digesteur, la séparation de phase ou non, le process de méthanisation. Quelques traits sont cependant communs : pH basique, teneur en NH4 permettant un effet « starter », teneurs en P2O5 et CaO intéressantes. La teneur en N, le rapport C/N et la composition en oligoéléments entre autres sont dépendants des substrats entrants. Quoiqu’il en soit, pour valoriser un digestat et maintenir à l’optimum les caractéristiques de fertilité chimique et biologique de ses sols, l’analyse de sol est un outil indispensable (à réaliser au maximum tous les 5 ans), l’analyse de la composition du digestat est une dépense rentabilisée à l’issue de l’épandage. Ces deux outils permettent de piloter finement les apports de digestats et surtout, de suivre l’évolution de la fertilité de ses sols.

Ces quelques principes accompagnés d’expertises agronomiques Eilyps participent à permettre à l’atelier de méthanisation de dégager de bonnes performances technico-économiques, en produisant plus de biogaz avec moins de substrats.



Source link