La GTE Breeder permet de fiabiliser les prises de décisions de l’éleveur


J’ai intégré le groupe de travail sur la GTE Breeder en tant qu’administrateur d’Eilyps. Eleveur depuis 30 ans, je suis très intéressé par l’économie, le nerf de la guerre. Aujourd’hui, dans notre métier, il est fondamental de savoir s’arrêter et se poser les questions essentielles : qu’est-ce qui fonctionne dans mon exploitation ? Qu’est-ce que je peux améliorer ?
Pour piloter une exploitation, la technique est donc importante au quotidien lorsque l’on soigne nos vaches mais elle est indissociable des résultats économiques. Ce groupe de travail nous a offert la possibilité de concevoir ensemble une démarche et un outil alliant la gestion et la stratégie en même temps.



Source link

La GTE Breeder, l’innovation qui porte une nouvelle dynamique laitière


La démarche GTE Breeder c’est un accompagnement par les conseillers avec une nouvelle approche et de nouveaux repères technico-économiques. La GTE Breeder offre aux éleveurs des indicateurs de pilotage réguliers et au bon moment. Cette nouveauté permet aux éleveurs de décider rapidement des ajustements à réaliser afin d’accroître ou de stabiliser la performance de l’atelier.

Pour les éleveurs qui souhaitent plus d’autonomie et de réactivité, Breeder Éco, est le nouvel onglet intégré dans leur outil Breeder dès le 1er juin 2020. Les utilisateurs peuvent saisir une partie de leurs indicateurs afin d’accéder à la Marge sur Coût Alimentaire. Breeder Éco fournit ainsi les premiers indicateurs qui sont repris dans la version plus complète portée par les conseillers. Avec Breeder Éco, les éleveurs s’approprient leurs indicateurs de pilotage en réalisant une partie des enregistrements.



Source link

La Marge sur Coût Alimentaire : le baromètre de l’éleveur à surveiller comme le lait sur le feu !


La Marge sur Coût Alimentaire : le baromètre de l’éleveur à surveiller comme le lait sur le feu !

Plus que jamais, il est important de suivre au quotidien l’efficacité de son management de troupeau et mesurer la pertinence de ses choix afin de piloter et orienter sereinement son exploitation. En élevage laitier, les produits lait et les charges alimentaires sont les deux principaux leviers, réactifs et disponibles au quotidien. Ils constituent les deux composantes de la Marge sur Coût Alimentaire. C’est pourquoi, il faut les surveiller comme le lait sur le feu !

MCA : baromètre d’efficacité économique

La marge sur coût alimentaire reflète l’efficience des performances technico-économiques de l’élevage. C’est-à-dire la capacité à optimiser ses résultats techniques et à générer des plus-values par rapport à une dépense alimentaire engagée. La MCA doit couvrir les charges opérationnelles diverses (reproduction, dépenses de santé, frais d’élevage, paille…), les charges de structure, financer les investissements et rémunérer la main d’œuvre. La marge sur coût alimentaire par vache présente et par jour est très influencée par l’évolution du prix de marché du lait, de la viande, des veaux et de l’aliment. Il est donc très important de se positionner et de se comparer sur une même période à un groupe technique. Les écarts de marge entre éleveurs résultent essentiellement des écarts de performances techniques : Kg de lait vendu / VL, composition du lait, pénalités qualité du lait, poids des réformes et efficacité alimentaire.

Un indicateur de pilotage à surveiller comme le lait sur le feu !

Cet indicateur convertit en euros les performances techniques et permet, à tout moment, d’adapter sa stratégie en fonction de l’évolution des prix et de ses objectifs définis au préalable.
Ce critère a aussi pour intérêt de mesurer le bénéfice de son travail, de ses résultats au quotidien et de prendre conscience de la pertinence de ses actions et de ses façons de faire.
La Marge sur Coût Alimentaire aide l’éleveur à raisonner ses choix techniques en préservant la cohérence de son système de production et à déterminer les objectifs à atteindre. Le fait de pouvoir se positionner et se comparer à un groupe technique (races, grand troupeau, robot …) permet à l’éleveur de conforter ses choix ou de les ajuster.

 La Marge sur Coût Alimentaire : la colonne vertébrale de la démarche

La MCA fait sa grande entrée dans BREEDER, sous le module « économie ». L’éleveur peut désormais librement, en autonomie, suivre en ligne son baromètre d’efficacité économique. Muni de ses données techniques : facture de lait, et composition de la ration, l’éleveur est autonome pour piloter son troupeau. Cette calculatrice est indépendante du contrôle de performance mais ouvre la porte sur les outils des conseillers et d’autres critères techniques approfondis.
La Marge sur Coût Alimentaire est l’élément pivot qui permet de prendre la température de l’efficacité de la période. C’est le premier niveau de la GTE. Dans un deuxième temps, l’exploitation des données de production par vache et des données sanitaires permet de mesurer : l’efficacité alimentaire, le suivi reproduction, le niveau de qualité du lait, la santé la stratégie de renouvellement et ainsi orienter les axes à travailler avec les éleveurs.

Pour plus d’informations contactez arnaud.frin@eilyps.fr

 

Je souhaite recevoir des informations concernant la MCA


Recevez gratuitement la lettre d'information technique Tec'Lait

L’article La Marge sur Coût Alimentaire : le baromètre de l’éleveur à surveiller comme le lait sur le feu ! est apparu en premier sur Eilyps.



Source link

nouvelles règles appliquées en visites de conseil


Tout d’abord, quelque soit le masque de protection pour lequel vous opterez, gardez en tête qu’il n’est efficace que s’il est bien porté.

Les masques FFP2 (Filtering Face Piece) ont beaucoup fait parler d’eux en raison de leur efficacité contre les virus : ils empêchent le porteur du masque de projeter ces gouttelettes et protègent également ce dernier contre les risques d’inhalation de gouttelettes chargées de virus. Il est aujourd’hui difficile, voire impossible, de se procurer ces masques réservés aux personnels médicaux.

Le masque chirurgical 3 plis (norme CE / EN 149) est un dispositif médical destiné à filtrer les bactéries et évite de contracter un virus (comme la grippe ou toute autre maladie virale). Il évite la projection de sécrétions lors de l’expiration de celui qui le porte et limite ainsi la propagation de l’épidémie de Covid-19.
Dans un objectif de protection de ses salariés et ses clients, Eilyps a équipé l’ensemble de ses salariés avec ce type de masques et propose à la vente des boites de 50 masques (réservées aux professionnels agricoles). 

Le masque en tissu lavable (et donc réutilisable plusieurs fois), commercialisé en pharmacie, bureau de tabac ou fabriqué « maison » à partir de tutoriel AFNOR n’a pas le même degré de protection que le masque chirurgical. Pour conserver son efficacité à l’optimum, il est recommandé de le laver plusieurs fois par jour à 60° en cycle coton.

Enfin, nous vous rappelons que le masque n’exonère à aucun moment des gestes barrières car les virus ne circulent pas uniquement par voie aérienne, ils se transmettent également par le toucher.
Restez vigilent, respectez les gestes barrières et préparez au préalable, par téléphone, chacune de vos visites pour être le plus bref et efficace.



Source link

Les vaches bio aiment pâturer même en système robotisé


Cécile Bouquet, Consultante en Agriculture Biologique chez Eilyps, nous fait part de ses observations concernant l’installation d’un robot de traite et le pâturage.

Partage d’expérience et observations sur le terrain.
« Souvent trop d’éleveurs pensent que le pâturage est incompatible avec l’installation d’un robot de traite. Je souhaite vous faire partager mon expérience positive sur ce sujet.
Oui, avoir un système de pâturage performant et des résultats optimisés, c’est possible ! C’est la motivation de l’éleveur qui est primordiale ».

Le critère principal : privilégier la gestion du pâturage et maintenir deux traites par jour pendant cette période.



Source link