Parafilariose : problème cutané parasitaire

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En 2019, au début de l’été, j’ai pu constater des croûtes et des saignements sur l’encolure de mes vaches. Après avoir éliminé de nombreuses hypothèses et fait de nombreuses recherches bibliographiques j’ai finalement trouvé qu’elles souffraient d’une parasitose assez peu connue dans le Grand Ouest : la parafilariose bovine, plus communément appelée « Maladie des sueurs de sang » »

Elle est provoquée par une nématode : Parafilaria bovicula dont le stade larvaire L3 est transporté sur les bovins par les mouches.

Ce parasite provoque alors des lésions tissulaires et cutanées qui peuvent saigner dans les cas les plus graves.

C’est une maladie saisonnière dont les symptômes sont les plus visibles en Juin- Juillet.

Cette maladie est plutôt présente dans les bassins allaitants du Sud-Est de la France. Lors d’échanges avec des éleveurs du Grand-Ouest beaucoup ont des animaux qui ont présenté ces symptômes mais beaucoup l’avait associé à des blessures ou d’autres problèmes de peau.

Pourquoi est il intéressant de soigner cette maladie ?

Elle provoque des démangeaisons importantes pour les animaux. Ceux-ci peuvent donc perdre légèrement en GMQ en raison de l’inconfort général que ça leur procure. Par ailleurs, dans les cas les plus graves, les muscles avec des nodules parasitaires situés notamment au niveau de l’encolure peuvent être saisis. La qualité du cuir est également médiocre.

« Pour mes bovins, un vermifuge spécifique, choisit avec mon vétérinaire traitant a permis de régler le problème en quelques semaines »

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez contacter les vétérinaires conseils Eilyps :
Caroline Oulhen / Sarah Neumann-Raoux
ou le pôle Viande avec Pierrick Messager

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Enquête de satisfaction – Prestations FERTI et PAC

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Les prestations FERTI et PAC revêtent un ensemble de services :
– Plan prévisionnel de fertilisation
– Cahier de fertilisation
– Registre phytosanitraire
– Optimisation des aides
– Déclarations PAC avec simulation des aides et suivi de l’activation des DPB
– Vérification des critères de conditions et directives nitrates

Nombre de nos adhérents ont participé à notre enquête de satisfaction et ont donné leur avis sur ces prestations.

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Comment économiser la paille sans détériorer la qualité du lait ?

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En logettes, comme en aire paillée, il faut rechercher un couchage propre, sec, inoffensif pour la peau et surtout qui absorbe l’humidité (lait, urine, excréments).

Pour répondre à ces critères il n’y a pas de meilleurs matériaux que la paille. Des produits comme la paille broyée, défibrée ou encore la sciure ou farine de paille peuvent être des compromis. Ils  vont garder les propriétés d’absorption tout en diminuant la quantité de paille utilisée. Cependant ils correspondent peu au système fumier.

Pour ce dernier, notamment en aire paillée, d’autres produits existent. En complément de la paille, des copeaux de bois (sec de plus de 4 mois et pas de résineux), de la sciure, de la poudre de chanvre, de la paille de miscanthus ou encore la dolomie du Poitou (sable) peuvent être utilisés.

Des produits d’aide à la maîtrise des litières peuvent être présentés comme ayant un rôle positif sur l’hygiène du couchage et la tenue de la litière.  Deux types de produits existent :

Leur rôle est de renforcer le pouvoir  d’absorption de l’humidité générée par les animaux et de réduire l’eau disponible pour le développement des bactéries.

  • Les produits d’ensemencement de microorganismes (bactéries, champignons, levures,..)

Leur rôle est d’installer une flore bactérienne non pathogène qui prive de nutriments les bactéries pathogènes et donc réduit leur possibilité de développement.

 

Lors de l’utilisation de ces produits il convient de respecter les préconisations du fabricant et surtout de s’assurer que les autres facteurs de risque sont sous contrôle (place par vache, fréquence de curage, qualité paille, hygiène de traite,…).

 

Toute modification de système oblige une remise en question de ses pratiques pour compenser certains risques, Eilyps est présent pour vous accompagner.

Nos experts, consultants et vétérinaires vous orientent sur les mesures de prévention à mettre en place dans votre élevage et assurent un suivi pratique à vos côtés. Ils ont à leur disposition des outils et indicateurs fiables, réactifs  et adaptés à vos objectifs.

Nos services bâtiments et agronomie/environnement sont en mesure de vous conseiller au mieux dans votre changement de système.

Pour approfondir le sujet, vous pouvez également participer à l’une de nos formations Qualité du Lait : apprenez, prévenez et maîtrisez  les mammites !

Nos formations s’adressent également à vos salariés en charge de l’atelier lait.

 

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Chiffres clés de l’élevage en Bretagne entre 2018 et 2019

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Chiffres clés de l’élevage en Bretagne entre 2018 et 2019

 Présentation de divers indicateurs stratégiques de l’élevage en Bretagne pour les années 2018 et 2019

Le cap des 75 VL par élevage

La hausse des effectifs par élevage s’est poursuivie en 2019. C’est + 2.3 VL comparé à 2018. En 5 ans on est passé de 62 à 75 VL (+ 21%). Avec cette restructuration régulière de la production laitière, la livraison annuelle moyenne par élevage atteint 568 000 litres.  20% des troupeaux dépassent maintenant les 100 VL.

Amélioration de la production par VL cet hiver

Du mois d’Octobre à janvier, la production a progressé de plus d’1 kg de lait. La bonne digestibilité des ensilages de maïs, notamment des tiges feuilles, permet cette meilleure efficacité laitière. Notons également la bonne préservation de la santé métabolique des troupeaux.

Cet hiver, les taux ont gagné respectivement +0.7 point en TB et +0.6 point en TP.

Un prix payé de 365 € / 1000 L, +18 € comparé à 2018

La conjoncture laitière s’étant bien maintenue tout au long de l’année, le prix payé affiche un gain de 18 € s’établissant en moyenne à 365 €. 13 € proviennent d’1 meilleur prix de base et 5 € de la plus-value supplémentaire liée aux taux.

La marge sur coût alimentaire en progrès

Avec un prix du lait conforté et une production laitière stable sur 2019, la marge sur coût alimentaire progresse. On passe à 5.4 €/VL présente/jour (+0.2 €), ou à 271 €/1000 litres (+17 €). C’est  au printemps que le gain obtenu a été le plus élevé.

Les écarts entre élevages restent importants, il y a là des pistes de progrès à transformer avec l’accompagnement technico-économique des conseillers ou consultants d’EILYPS.

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Mycotoxines des maïs ensilage en Bretagne : résultats du 1er Observatoire

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Les produits disponibles sur le marché sont nombreux et variables en termes de composition.

Généralement, on y retrouve 2 stratégies de traitement :

1. Une stratégie basée sur les liaisons électrostatiques, avec des argiles et parois de levures pour l’adsorption. Il s’agit de capteurs/fixateurs qui maintiennent les toxines dans le tube digestif et qui les éliminent au travers des fèces.

2. Une stratégie de bio-transformation dans le rumen par des enzymes, qui supprime la toxicité.

Les traitements mis en place demandent quelques semaines avant de voir un effet positif. Les doses à apporter sont à moduler selon la pression mycotoxines retrouvée dans les analyses, et les quantités de fourrages contaminés ingérés.

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IVV : État des lieux – Impacts – Objectifs

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IVV : État des lieux – Impacts – Objectifs

Quel impact économique de l’allongement de l’IVV dans mon troupeau ?

En 2018-2019, l’IVV moyen des adhérents Eilyps était de 414 jours en race Prim’Holstein, 397 jours pour les Montbéliarde et 401 jours en races Normande.

Il existe encore des marges de progrès pour beaucoup d’éleveur pour passer sous l’IVV objectif de 405 jours en Prim’Holstein, et 390 jours en races Montbéliarde et Normande.

Les critères

Ces objectifs sont à moduler en fonction de différents critères : production laitière, saisonnalité des vêlages, stratégie d’alimentation. Dans certains troupeaux à production laitière élevée, les éleveurs choisiront volontairement de retarder la mise à la reproduction. Mais souvent, on observe des élevages dans lesquels l’allongement de l’IVV n’est pas choisi mais subi : un pool plus ou moins important de vaches grandes retardataires va pénaliser les résultats : chaleurs non observées, dysfonctionnements ovariens, infection utérine persistante, mortalité embryonnaire…).

L’impact économique

Si on veut calculer rapidement, on estime en moyenne une perte annuelle de 2 euros par vache par jour d’allongement de l’IVV. Par exemple, pour un troupeau de 100 vaches, un IVV supérieur de 10 jours par rapport à l’objectif fixé entraine une perte de 2000 euros/an.

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Quelles sont les solutions pour pallier au manque de paille ?

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Les besoins peuvent être réduits en diminuant les nombre d’animaux sur l’exploitation. Suivant la prévision de productions, des réformes, vente de vaches en lait ou génisses peuvent être envisagées, sans oublier les animaux autres que l’atelier lait. Le confort des vaches ne doit pas se faire au détriment des autres ateliers. Cependant l’atelier génisses qui, suivant les rations, est demandeur de paille en litière et en alimentation est à cibler. Une réflexion sur le nombre de génisses de renouvellement est à avoir. En cas de problème de stock de paille récurent la délégation de l’élevage peut être à envisager.

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Anticiper un déficit fourrager dans un contexte climatique défavorable

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En cette fin d’hiver, certains élevages sont en situation de stock fourrager limité suite à la sécheresse de l’été dernier avec une perte de rendement en maïs plus ou moins prononcée. L’automne et l’hiver pluvieux n’ont pas permis de valoriser le pâturage, les ensilages et enrubannage dans de bonnes conditions.

Il devient important de réaliser un bilan fourrager et d’explorer toutes les possibilités pour constituer des stocks dans le mois à venir dans le but d’éviter un déficit qui sera coûteux à combler.

Il faut aussi être vigilant par rapport à la diversité de l’assolement, il en dépend les aides vertes de la PAC.

Pour rappel :

  • <10ha de terres arables : pas d’obligation de diversité de l’assolement
  • Entre 10 et 30ha : 2 cultures minimum et la culture principale représente moins de 75% de la surface arable.
  • >30ha : 3 cultures minimum et la culture principale représente moins de 75% de la surface de terre arable et les 2 cultures principales représentent moins de 95% de la surface arable.

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